Le blog officiel de Moussa Ag Assarid

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jeudi 15 mai 2008

PRESENTATION D'ENFANTS DES SABLES EN ANGLAIS

Children from the desert Creating a school for the Tuareg

Moussa AG ASSARID, Ibrahim AG ASSARID

Département: Documents

Thème: Récits et témoignages

Prix : 18 €

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La Procure

Format : 140 x 225 mm - 204 pages - 2008

ISBN : 978-2-7509-0320-6 ENFANTS DES SABLES SANS BANDEAU

Born in the outskirts of the Malian desert, Moussa Ag Assarid and his brother Ibrahim decided to help the children of their Tuareg community by building a school. Together they tell about their struggle to make this dream come true. This is the story of a generation that must shake up tradition if it wants to take part in its era.

  Moussa AG ASSARID

Moussa Ag Assarid est l'auteur de Y a pas d'embouteillage dans le désert (Presses de la Renaissance, 2006). Durant son temps libre, il est conteur et acteur : il a joué dans la série télévisée « Louis La Brocante ». Il préside également les associations Caravane du Coeur et Ennor France, pour la scolarisation et la santé des nomades. Actuellement étudiant en Master II Management du Développement mention action humanitaire et sociale à l'IRCOM à Angers, il est par ailleurs pigiste pour RFI et France Culture.

Ibrahim AG ASSARID

Ibrahim Ag Assarid est le directeur de l'École des Sables–Saint-Exupéry qu'il a fondée en 2002. Titulaire d'un BTS informatique, il est aussi musicien et poète pour enfants. Promoteur de tourisme solidaire et de développement durable, il fait également partie de la nouvelle génération pour la liberté d'expression et la démocratie au Mali.

17ème anniversaire de la disparition de Amadou Hampaté Ba

Je pense aujourd'hui à mon maître Amadou Hampaté Ba dont c'est le 17ème anniversaire de la disparition de Amadou Hampaté Ba. Amadou HAmpaté Ba Pour savoir qui est l'homme j'ai trouvé ceci sur Wikipedia: Amadou Hampâté Bâ est né en janvier ou février 1900 ou 1901 à Bandiagara, chef-lieu du pays dogon et ancienne capitale de l'Empire toucouleur du Macina. Enfant de Hampâté Bâ et de Kadidja Pâté Poullo Diallo, il est descendant d’une famille peule noble. Après la mort de son père, il sera adopté par le second époux de sa mère, Tidjani Amadou Ali Thiam, de l’ethnie toucouleur. Il fréquente d’abord l’école coranique de Tierno Bokar, un dignitaire de la confrérie tidjaniyya, avant d’être réquisitionné d’office pour l’école française à Bandiagara puis à Djenné. En 1915, il se sauve pour rejoindre sa mère à Kati où il reprendra ses études.

En 1921, il refuse d’entrer à l’école normale de Gorée. À titre de punition, le gouverneur l’affecte à Ouagadougou, en qualité d' « écrivain temporaire à titre essentiellement précaire et révocable ». De 1922 à 1932, il occupe plusieurs postes dans l’administration coloniale en Haute-Volta (actuel Burkina Faso) puis jusqu’en 1942 à Bamako. En 1933, il obtient un congé de 6 mois qu’il passe auprès de Tierno Bokar, son maître spirituel.

En 1942, il est affecté à l’Institut Français d’Afrique Noire (IFAN) de Dakar grâce à la bienveillance de son directeur, le professeur Théodore Monod. Il y effectue des enquêtes ethnologiques et recueille les traditions orales. Il se consacrera notamment à une recherche de quinze ans qui le mènera à rédiger « l'Empire peul du Macina ». En 1951, il obtient une bourse de l’UNESCO lui permettant de se rendre à Paris et de rencontrer les milieux africanistes, notamment Marcel Griaule.

En 1960, à l’indépendance du Mali, il fonde l’Institut des Sciences Humaines à Bamako et représente son pays à la conférence générale de l’UNESCO. En 1962, il est élu membre du Conseil exécutif de l’UNESCO. En 1966, il participe à l’élaboration d’un système unifié pour la transcription des langues africaines. En 1970, prend fin son mandat à l’UNESCO.

Amadou Hampâté Bâ se consacre alors entièrement à son travail de recherche et d’écriture. Les dernières années de sa vie, il les passera à Abidjan à classer ses archives accumulées durant sa vie sur les traditions orales d’Afrique de l’ouest ainsi qu’à la rédaction des ses mémoires « Amkoullel l’enfant peul » et « Oui mon commandant ! » seront publiés après sa mort le 15 mai 1991.

Quelques citations du sage:

"Croire que sa race, ou sa religion, est seule détentrice de vérité est une erreur. Certaines vérités ne nous paraissent invraisemblables que, tout simplement, parce que notre connaissance ne les atteint pas."

"Lorsque j'écris, c'est de la parole couchée sur le papier."

"Le fait de n'avoir pas eu d'écriture n'a jamais privé l’Afrique d'avoir un passé, une histoire et une culture... "

"L'écriture est une chose et le savoir en est une autre. L'écriture est la photographie du savoir mais elle n'est pas le savoir lui même. Le savoir est une lumière qui est en l'homme. Il est l'héritage de tout ce que les ancêtres ont pu connaître et qu'ils nous transmirent en germe, tout comme le baobab est contenu en puissance dans sa graine".

" Ce qui est en cause derrière le témoignage lui-même c'est bien la valeur de l'homme qui témoigne. Or, c'est dans ces sociétés orales que non seulement la fonction de la mémoire est la plus développée, mais que le lien entre l'homme et la parole est le plus fort. Là où l'écrit n'existe pas, l'homme est lié à sa parole, et sa parole témoigne de ce qu'il est."

"Il est peu de choses dans la tradition africaine, qui soient purement récréatives et gratuites, dépourvue d'une visée éducative ou d'une fonction de transmission de connaissances ".

"Il faut apprendre à écouter les contes, les enseignements, les légendes, ou à regarder les objets, à plusieurs niveaux à la fois. C'est cela en réalité, l'initiation. C'est la connaissance profonde de ce qui est enseigné à travers les choses, à travers la nature et les apparences. Tout ce qui est enseigne en une parole muette. La forme est langage. L'être est langage. Tout est langage."

"Les contes, parole vivante qui nous vient des ancêtres, sont appelés : le message d'hier, destiné à demain, transmis à travers aujourd'hui. "

"Un conte est un miroir où chacun peut découvrir sa propre image."

"Essayer de comprendre l’Afrique et l’Africain sans l’apport des religions traditionnelles serait ouvrir une gigantesque armoire vidée de son contenu le plus précieux. "

"C'est à l'Afrique de parler d'elle, et non aux autres de lui dire qui elle est. Quand une chèvre est présente, il est ridicule de bêler à sa place. "

"Soyez, jeunes gens, ce bon jardinier qui sait que, pour croître en hauteur et étendre ses branches dans les directions de l'espace, un arbre a besoin de profondes et puissantes racines. "

vendredi 25 avril 2008

TRADUCTION COREENNE D'ENFANTS DES SABLES

Notre joie est immense, Ibrahim, mon frère et moi-même, venons d'apprendre que notre livre "Enfants des Sables" va être traduit en Coréen. Après le succès dans ce pays lointain de mon premier "Y a pas d'embouteillage dans le désert", une maison d'édition coréénne vient d'achéter les droits de traduction. MOUSSA ET IBRAHIM

jeudi 24 avril 2008

VIENT DE PARAITRE DANS OUEST FRANCE

Le collège de la Cathédrale à l'école du désert - Angers jeudi 27 mars 2008 Collège Cathédrale

« C'est trop bien ! » C'est vrai que, vue par les élèves de la classe de 5 e A du collège de la Cathédrale, elle a de quoi séduire cette école du désert. Une école où l'on n'est pas vraiment obligé d'arriver à l'heure et où l'on peut sortir de cours sans autorisation pour aller se rafraîchir.

Les choses sont évidemment plus nuancées pour son fondateur, Moussa Ag Assarid, venu récemment conter la manière dont vivent les jeunes qui fréquentent l'école des Sables qu'il a fondée, avec son frère, en 2002. Une école « érigée » en plein désert, au nord du Mali, afin de permettre aux enfants des familles nomades d'accéder à un certain enseignement.

Et le discours de Moussa Ag Assarid a visiblement touché et semble donc avoir atteint son objectif : « Ouvrir les enfants aux différences », comme le rappelle Claude Maillet, le principal du collège angevin, dont chaque classe accueillait ce jour-là un intervenant extérieur.

Moussa Ag Assarid vient de publier son second, Enfants des sables - Une école chez les Touaregs (éditions presses de la Renaissance).

MON PORTRAIT PAR NATHALIE VALERA GIL, AMIE CARAVANIERE

Pour faire mieux connaissance Nathalie a fait ce PORTRAIT assez complet et juste. Merci Natahlie.

vendredi 18 avril 2008

QUE LA PAIX REVIENNE AU MALI

Vue la situation alarmante dans la région de Kidal au Nord du Mali, je décide de joindre la pétition dont la teneur est la suivante:

POUR LA PAIX AU MALI

Face à la situation d'extrême tension régnant depuis plusieurs mois au nord du MALI et, considérant le risque d'une escalade incontrôlable de la violence de nature à conduire cette région du globe à la guerre,

Nous, associations, ONG, élus et citoyens travaillant à la coopération décentralisée avec la région de Kidal, ou plus simplement, amoureux du MALI en général, du septentrion malien en particulier, lançons aujourd'hui un appel solennel à la paix pour le MALI.

Convaincus que le chemin du développement ne peut et ne pourra jamais passer par l'usage des armes et de la violence…

Convaincus que l’ATNMC (Alliance Touareg du Nord Mali pour le Changement) et le gouvernement malien ne pourront sortir de cette impasse que par la discussion, en posant sur la table l’ensemble des questions liées au développement du nord et en recherchant des solutions viables, durables et adaptées aux problématiques spécifiques de cette zone saharo-sahélienne …

Certains que ni l’Etat du MALI, ni les membres de l’Alliance n’ont quoi que ce soit à attendre d’une troisième rébellion qui, après celles des années 60 et 90, plongerait de nouveau la région de Kidal dans le chaos, les larmes et le sang…

Certains que la région possède, en son sein, les ressources humaines capables de tracer, en coopération avec l’état malien et ses partenaires, les perspectives d’un développement qui respecte l’identité Tamasheq, intègre ses spécificités et reconnaisse l’unité de la nation malienne…

Nous appelons, aujourd’hui, les parties prenantes de ce conflit à retrouver, ensemble, la voie du dialogue et à se remettre autour de la table des négociations.

Parce que nous aimons le MALI. Parce que nous aimons la région de Kidal et ses habitants. Parce que nous savons que seule la paix permettra à chacun d'envisager l'avenir avec confiance et espoir. Nous signons cet appel solennel à la paix et demandons aux deux parties de l’entendre.

Si vous souhaitez obtenir le texte vous pouvez me le demander et je vous le transmettrai, sinon vous pouvez la signer en ligne sur le site lapetition.be sous le titre "Pour la paix au Mali.

Il ne s'agit pas là de s'ingérer en quoi que ce soit dans une affaire interne au Mali, il s'agit de dire notre amour pour la région de Kidal et notre souhait de voir la paix s'y installer, simplement parce que en tant qu'amoureux de cette région nous souffrons aujourd'hui de voir nos frères souffrir et ne pouvons nous résoudre à ne rien dire, à ne rien faire.... Merci Pour signer la petition:http://www.lapetition.be/en-ligne/pour-la-paix-au-mali-2153.html

jeudi 6 mars 2008

NOTRE LIVRE, SORTIE LE 20 MARS

Enfants des sables

mardi 4 mars 2008

MES AMIS ET LEURS 4L DU COEUR SONT ARRIVES!!!

Il sont très braves. J'ai reçu ce matin un coup de téléphone de Hervé depuis Bourem (à 35km de Taboye) où ils venaient d'arriver. Ils ont visité le fort colonial de Bourem que nous voulons renover. Ils m'ont dit que leur traversée du Sahara s'est très bien passé. Notre communication était brève mais je sentais dans leur voix un immense bonheur et une grande joie. Ils nous raconterons leur voyage dès que c'est possible.

Départ des 4 L du coeur de Vendôme

mercredi 27 février 2008

PAROLE DE LECTEUR, MOTS DE BERNARD

Bonjour,

Je viens de terminer votre livre "y a pas d'enbouteillage dans le désert" et je voulais vous dire ceci : MERCI !!!

Merci pour le plaisir que j'ai eu à lire ce livre. Merci pour m'avoir fait partager cette expérience unique pleine d'humour, de surprises, de questions. Pleine aussi d'humilité et de respect pour la vie, la nature et les hommes. Dans une société prétendument développée mais au final recroquevillée sur elle-même, votre livre est une vraie bouffée d'oxygène.

Pour nous qui vivons dans cette société depuis notre naissance, tout semble normal et dû. Nous faisons couler l'eau du robinet sans trop se poser de question, alors qu'à quelques heures d'avion de chez nous, il faut parfois parcourir plusieurs kilomètres pour trouver un point d'eau. Nous ne nous regardons plus et ne parlons plus, trop pressé de nous enfermer devant la télévision plutôt d'échanger avec ceux qui nous entourent... Au final, nous fuyons la réalité, alors que la réalité, la vie, a plein de choses à nous apporter.

Souvent je me dis que je quitterais bien tout ce que j'ai pour aller courir le monde. Mais, je n'ai pas l'âme d'un touareg !!! Mais l'un de mes plus grands plaisirs lorsque je vais avec ma famille à l'étranger est de découvrir la culture locale et de rencontrer les habitants du pays.

A côté de la lecture, il y a aussi la musique. Et j'ai aussi découvert récemment l'album Toumast de Ishumar, qui m'a aussi apporté beaucoup de plaisir. Un autre moment de partage avec la culture touareg.

Je n'ai que de rares souvenirs du désert, n'étant allé qu'une fois ma femme, ma fille et moi aux portes du Sahara (Ksar Ghilane - Tunisie), mais quels souvenirs !!! Je suis un amoureux de la mer, pour la sérénité qu'elle me procure. J'ai connu cette même sérénité lors de mon bref passage dans le désert, particulièrement un matin au lever du soleil.

Encore une fois 1000 mercis !!!

J'attends votre prochain livre avec la plus grande impatience.... Vous voyez, on ne sait pas être patient !!!

Bernard TINTILIER

MERCI A VOUS AUSSI BERNARD POUR VOTRE TEMOIGNAGE ET VOS MOTS QUI ME TOUCHENT AU FOND DU COEUR. MOUSSA

lundi 25 février 2008

ILS AVANCENT, ILS AVANCENT AVEC LEURS 4L, MOI AUSSI MAIS EN EXAMEN

Pendant que je commence aujourd'hui mes examens pour une semaine, mes amis du coeur et leurs 4L font leur traversée du désert avec bonheur. La vie est belle quand on la voit belle! Voici leurs deux derniers mails:

Mail du dimanche 24 février 2008 salut moussa! super lespostssur ton blog! nous t'envoyons dès que possible des photos mais ce n'est pas evident de les transférer sur un ordinateur!

Nous sommes a Tamanrasset après avoir essuyé un echec a reggane ou les gendarmes ont renoncés a nous faire passer... il s'agit maintenant de rejoindre tin zaouatene puis tessalit... la route est longue et belle... l'Algérie aussi! donc peut etre que bordj ne sera pas sur notre route... a suivre...

Nous te préparons un mail de nouvelles plus detaillées a notre arrivée

au mali!

Bslema! Jean-Baptiste, Hervé, Nicolas et Samuel

Mail du dimanche 24 février 2008

Bonjour,

Tharit un oasis de reve.. des dunes de sable d or, des palmiers a gogo et la pluie qui n'était pas tombé depis des mois qui tombe a notres passage remplisssant l'oued!! un bon bain pour tout le monde....... la route toujours la route, apres s'etre fait refoulé a Regane en direction de bordj moktar apres multiple discusion avec les autorité locale police et gendarmerier !! , nous voila aujourd hui a Tamarest detoure de 800km.. mais qu elle belle route, les premieres pistes... on se perfectionne en mecanqiue et en passage délicat ..le plein de rencontre intemporel et de paysage magique;;; beacoup de police et de militaire....

il semble que l on soit les seul a passer sans guide !! on passe tres bien dans le paysage local avec nos 4L ...

bref notre aventure se deroule tres bien! on mange plus qu assez.. bref que du bonheur !! gros poulet a 10h ce matin !!

normalement on passe la frontiere malienne d ici 2/3 jours..

via silet puis tinzaouten, puis tessalit et enfin bourem!!

l algerie est un pays tres sur ou rouler de nuit et faire du camping ne pose aucun soucis!

je vous embrasse

jean-baptiste

mercredi 20 février 2008

PROVERBES DU JOUR

"Au premier voyage on découvre, au second on s'enrichit." (Proverbe touareg)

lundi 18 février 2008

NOUVELLES FRAICHES DES 4 L DU COEUR DEPUIS LE SUD ALGERIEN

DESERT, la vie! Salam Alikoum Moussa:! Quelques nouvelles! Nous avons beaucoup apprécié ce samedi de départ ensemble a Vendôme... c'etait top que tu puisses voir l'equipe et l'etat d'esprit! On a beaucoup roulé ces premiers 8 jours et nous sommes a Bechar en Algerie et c'est du bonheur! les 4l passent très 'couleur locale' ici il y en a un peu partout et les douaniers rigolent bien quand ils nous voient débarquer! Nous descendons tout juste des hauts plateaux ou il a fait tres froid et on a eu pas mal de pluie au nord de l'algerie et en tunisie... en tout cas les rencontres sont chaleureuses et nous partageons beaucoup avec les quelques phrases arabes que nous connaissons! Ici pas beaucoup d'insecurité mais plutôt des sourires! Nous arrivons donc aux portes du désert après quelques problèmes mécaniques et beaucoup d'enthousiasmes! Nous devons rejoindre Adrar d'ici 2 jours ou nous aurons des informations sur le convoi pour rejoindre Bordj Moktar... nous t'enverrons un petit mail à Adrar pour te dire quand nous pensons arriver à Bourem puis Taboye! As tu réussi a prevenir wali de bordj mokhtar? Si ce n'est pas le cas aucun problème nous le trouverons sur place Inc allah bslema et bonjour de chez toi nicolas, jean-baptiste, samuel et hervé

DEPART LE 9 FEVRIER 2008 DES 4 L DU COEUR POUR TABOYE

Ils sont jeunes, dynamiques et aventuriers. Nous nous sommes rencontrés il y a tout juste deux mois à Paris et aujourd'hui ils sont en route pour le mien des Paris le Sahara qui sera desormais le leur. Car on ne revient jamais le même d'un tel voyage. Ils sont Samuel – 25 ans - vivant à Paris et travaille dans les systèmes d'informations, Hervé – 26 ans - vivant à Paris et est architecte, Jean-Baptiste - 26 ans - vivant à Sarzeau (Bretagne) et travaille dans le nautisme, Nicolas – 26 ans - vivant à Perth (Australie) et est urbaniste. Ils partent traverser le Sahara dans deux 4 L à detinatiion du petit village de Taboye qui, l'année dernière à la même période, a accueilli "la Caravane du Coeur". Ils laisseront eux aussi leurs montures sur place pour une utilité partagée. C'est notre façon de voyager intelligemment et de manière utile. Nous ne faisons pas du Paris Dakar. C'est le coeur qui parle et non les muscles. Pour Samuel, Hervé, jean-Baptiste et Nicolas comme pour moi, c'est notre façon de changer le monde en l'apprivoisant. Ils sont partis pour un mois et parcoureront près de 7000 km et traverseront la France, la Tunisie, l'Algérie avant d'arriver au Mali où ils vont visiter mon petit village de Taboye et le fort colonial de Bourem que je souhaite renové avec mes amis dont ils font désormais partie. On dit qu'il vaut mieux voir une fois qu'entendre mille fois. Ils vivront là le quotidien local jusqu'à leur retour vers le 10 mars. Bonne route chers amis et n'oubliez pas de l'eau, du carburant et des chèches. "La terre nous en apprend plus que tous les livres" disait Saint-Exupéry

Photo amicale avant le départ pour Taboye

Départ des 4 L du coeur de Vendôme

Départ de Vendôme avec un livre et le dernier dique de Tinariwen

mardi 22 janvier 2008

ENFANTS DES SABLES, NOTRE NOUVEAU LIVRE EN AVANT PREMIERE

Avec Enfants des sables, nous avons replongé profondement en nous mêmes, mon frère Ibrahim et moi pour rejoindre les autres, nos semblables. Sa sortie officielle est le 20 mars 2008 à l'occasion du salon du livre de Paris, exactement 2 ans jour pour jour après la publication de mon premier Y a pas d'embouteillage dans le désert vendu à environ 40 000 exemplaires en Français, près 5 000 en Espagnol, quelques milieux en Italien (attente de chiffres precis) et surtout plus de 12 300 en Coréen. Nous continuons à partager "le souffle beu du désert" que nous aimons tant.

ENFANTS DES SABLES SANS BANDEAU. ENFANTS DES SABLES

lundi 21 janvier 2008

Je laisse la parole à Annie de retour de chez

Bonjour Moussa,

Mon plus beau cadeau de Noel a été ton livre car suis toujours avide de connaisances en ce qui conerne les touaregs. Je viens de passer 1 mois chez des amis (à Gao et à Ménaka.) En te lisant, les images appraissaient au fil de la lecture, (Gao, Ansongo...) un vrai bonheur ! Pour ceux que cela interesse j'ai mis en ligne une centaine de photos sur http://www.flickr.com/gp/21008269@N... Mon plus beau souvenir : le trajet Ansongo Menaka : 200 km et 10 heures ( 3 pannes avec le camion) mais la récompense : le meilleur thé que j'ai jamais bu, en plein milieu de nul part, offert à 6h du mat, par mes compagnons de voyages. C'est çà l'esprit touareg !

J'attends avec impatience ton retour pour découvir tes photos et en profite pour te souhaiter avec un peu d'avance une EXCELLENTE ANNEE 2008

Annie

Bonjour Annie,

De tels temoignages sont des rayons de soleil dans mon quotidien brumeux de la douceur angevine où je mène actuellement plutôt une vie de sedentaire ce qui est très dur pour un nomade. Merci pour tes mots amicaux. Moussa

MES MEILLEURS VOEUX 2008 ! A VOUS CHERS AMIS

Mieux vaut tard que jamais dit-on.

En ce debut d'année, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2008.

Que cette année vous apporte ainsi qu'à toute votre famille et amis bonheur, santé, amour et prospérité.

jeudi 20 décembre 2007

Le desert me manque, je repars pour me ressourcer:

Il fait très très froid en France ces jours ci. Je serai en congés de Noël à partir de vendredi 21 décembre 2007 et jusqu'au 2 janvier 2008. Le samedi 22 décembre je parts pendant 10 jours dans le grand erg oriental, en Tunisie. J'accompagnerai une famille de 29 personnes qui rêve de passer Noël dans le désert. C'est ce qu'on appelle "joindre l'utile à l'agréable". Promu je ramenerai des photos que partagerai avec vous sur ce blog. Je vous souhaite à tous et à toutes de très bonnes fêtes de fin d'année et à très bienôt.

samedi 17 novembre 2007

CONCERT DE SOLIDARITE DU 8 DECEMBRE AVEC TINARIWEN ET TERAKAFT

Actuellement en tournée aux Etats-Unis, le groupe Tinariwen se produira le 7 décembre à l’Olympia à Paris où ils retrouveront leurs compagnons de Terakaft. Le lendemain, le 8 démbre ils seront en Anjou pour un concert exceptionnel à Murs-Erigné ! Il a leu à 19H30 dans la salle Jean-Carmet. Contact: Jo: 06 14 50 37 87 ou ennor.france@gmail.com et voir notre blog: htt://ennor-france.blogspot.com

L’objectif premier de ce concert est de venir en aide aux populations nomades du nord Mali dans les domaines de l’éducation et de la santé.

Ce projet solidaire est né aussi d’une volonté commune de témoigner de la culture touareg et de son histoire, de la faire partager et de favoriser sa reconnaissance.

Je suis à l'origine de cette initiative en tant que président des associations « Caravane du cœur » et « Ennor France » et les membres du groupe Tinariwen dans le cadre de l’association « Taghlift tinariwen ». Nous partageons une histoire commune qui débute dans les années quatre-vingt, intimement liée à la situation d'exil et d'errance du peuple touareg.

Le groupe Tinariwen chante l’exil, la beauté du désert et la condition des touaregs et clame son amour de la liberté à travers des textes chargés de poésie.

Leur musique appelle à l’éveil politique des consciences et aborde les problèmes de l’exil, de la répression et des revendications politiques. Le groupe Tinariwen est le créateur de la musique contemporaine touarègue. « Une musique hypnotique, lancinante, ponctuée de riffs acérés … comme la rencontre des Rolling Stones des débuts avec une chorale de muezzins survoltés » !

En première partie se produira Terakaft (« La caravane »), groupe fondé autour d'anciens membres de Tinariwen qui offre une autre approche de la musique touarègue.

jeudi 8 novembre 2007

Voyages chez les Touaregs au Mali

Je propose des voyages au Mali chez les Touaregs

Une semaine pour 4 à 12 personnes Paris – Marseille - Gao Possible du 24 décembre 07 30 mars 08

Programme :

Étant donné que : 1) nous ne disposons que d’une semaine, ce qui est très court 2) il s’agit pour certains d’une « première » en voyage hors confort et en milieu sous-développé le programme monté correspond à une version «découverte de la vie nomade, au pays des Touaregs » 3) 10% des bénéfices des voyages que nous organisons seront reversés après les charges, aux associations Caravane du Cœur : www.caravaneducoeur.com et Ennor France pour l’éducation et la santé en milieu nomade.

Il ne s’agira en aucun cas d’un « trek » où la marche et l’effort physique prédominent. En échange, vous aurez un contact authentique avec les populations locales, puisque nous serons accueillis par des familles touarègues, celles de Moussa. Nous pourrons, pour les « accros » du trek, organiser en option groupée de véritables immersions plus sportives et isolées en désert extrême. Pour cela nous contacter.

J1 Paris - Marseille - Gao par Point Afrique (04 75 97 20 40). Arrivée en matinée. Change et courses pour préparer le séjour dans le désert. Déjeuner à Gao puis départ pour le désert en direction des campements nomades. Arrivée à la tombée du soleil.

Montage de la tente traditionnelle touarègue et installation. Prise de contact avec les nomades. Echanges en veillées autour du feu avec les trois thés. Nuit sous une tente ou à la belle étoile.

J2 Le matin après le petit déjeuner début d’activités diverses proposées et animées par les voyageurs selon le désire de chacun. Puis participation à la vie du campement : traite des animaux, conduite des troupeaux aux pâturages, recherches de l’eau au puits. Le soir causerie en veillées nomades autour du feu avec les trois thés. Bivouac au campement.

J3 Vivre la vie du campement. Echange de savoir. Matin : apprentissage des traces des animaux. Après midi : Rencontre avec l’équipe chamelière et départ de la marche. Au retour de la balade à chameaux participation à la fête des Touaregs organisée pour l’occasion. Nuit sous la tente ou à la belle étoile.

J4 Matinée libre. Départ dans l’après midi pour être le soir à Taboye. Bivouac près de la famille de Ibrahim et visite de l’internat de l’Ecole des Sables fondée par les frères Moussa et Ibrahim Ag Assarid. Soirée contes et chants avec les enfants et les instituteurs.

J5 Le matin, visite de l’Ecole des Sables. Echange avec les enfants et les anciens du Village. Nuit à la belle étoile.

J6 Le matin, promenade au bord du fleuve et possibilité de baignade. Déjeuner local au « capitaine » (poisson célèbre du fleuve Niger). Visite de l’école des sédentaires de Taboye et échange avec les instituteurs. L’après midi, visite des pêcheurs. Nuit à la belle étoile.

J7 Après le déjeuner, embarquement dans une pinasse (pirogue)

pour redescendre le fleuve Niger en direction de Gao. Possibilité de rencontrer des hippopotames. Arrivée en matinée repas à l’auberge à Gao. Dans l’après midi visite de la ville historique des « Askia » classée patrimoine historique de l’UNESCO. Nuit à Gao dans une auberge ou en villa.

J8 Transfert direct vers l’aéroport de Gao. Décollage aux environ de 9h vers Marseille puis Paris.

Prix: 1210 € par adulte / 1055 € par enfant de 12 ans

Inclus :

· Vol France Mali aller retour incluant les taxes d’aéroport · Tous repas compris (boissons non comprises) · Logement · Véhicules 4x4 avec chauffeur et carburant · Accompagnateur touareg · Guides francophones · Cuisinier · Matériel de bivouac et de cuisine (sacs de couchage à emmener) · Après midi de chameaux · 1 journée ½ de pinasse, pinassier et carburant · Toutes taxes et visites détaillées dans l’itinéraire

Non inclus : · Boissons et dépenses personnes · Visa · L’assurance annulation – rapatriement – bagages – secours - sauvetage CEA, soit 3,25% du montage du voyage.

Contact : Moussa AG ASSARID agassarid@yahoo.fr 06 14 50 37 87

Agence de voyages “Les Matins du Monde” 42, rue Ney – 69006 Lyon – France Tél: +33 (0) 7 37 24 90 30 Fax: +33 (0) 4 72 74 48 84 info@lesmatinsdumonde.com www.lesmatinsumonde.com

jeudi 20 septembre 2007

A NOUVEAU AVEC VOUS

APRES UNE LONGUE ABSENCE ME VOICI A NOUVEAU. PLUSIEURS PETITS SOUCIS MATERIELS ET DE DISPONIBILITES. Mais rien de grave. Merci pour votre fidelité et votre patience. Mes nouvelles sont bonnes. Une parenthèse dans ma vie: de nouvelles études et pas n'importe lesquelles: UN MASTER EN MANAGEMENT DU DEVELOPPEMENT. Je viens de me reinstaller pour 15 mois à Angers dans l’objectif de faire ce "Master 2 en Mangement du Developpement mantion action humanitaire et sociale". Ma rentrée était le 17 septembre 2007. Et je dois aller au Mali pour 5 semaines de stage courant octobre avant de reprendre les cours à Angers le lundi 29 octobre 2007.

Ce 17 septembre 2007 m'a rappelé mes prémières années d'école car je l'attendais avec impassience et détermination. Tout s'est très bien passé. Avec toute la promotion 17 (moins 2 qui ne sont pas encore en France) accompagnée de toute l'équipe dirigeante nous avons fait une marche toute la journée 9H à 16H dans un très grand parc de l’Anjou qui s'appelle "le parc de la sablière" (il n'y a pas de hasard). Ainsi commence une longue année d'étude. C’est donc pour moi une nouvelle parenthèse qui s’ouvre…

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