
En ce jour de premier de l'an 2012, je vous présente à tous mes voeux les meilleurs. Que l'année 2012 vous apporte paix, santé, bonheur et prospérité. Que tous vos projets se réalisent comme vous le souhaitez. Amicalement, Moussa
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dimanche 1 janvier 2012
Par Moussa le dimanche 1 janvier 2012, 19:25

En ce jour de premier de l'an 2012, je vous présente à tous mes voeux les meilleurs. Que l'année 2012 vous apporte paix, santé, bonheur et prospérité. Que tous vos projets se réalisent comme vous le souhaitez. Amicalement, Moussa
Par Moussa le dimanche 1 janvier 2012, 00:00

Je serai prochainement:
- le 4 janvier 2012 à Paris pour animer une formation en communication interculturelle auprès de dirigeants de l'entreprise TOSHIBA
- le 3 avril 2012 à Paris pour animer une formation en communication interculturelle auprès de dirigeants de l'entreprise TOSHIBA
Mon e-mail pour m'écrire : agassarid@yahoo.fr
Mon numéro de téléphone: +33 (0) 614 50 37 87
Que la vie te sourie et que le bonheur t'enchante. Au plaisir cher(e) ami(e), Moussa
mercredi 2 novembre 2011
Par Moussa le mercredi 2 novembre 2011, 18:01
L'école de la vie.

Nous sommes inscrits à l'école de la vie.
C'est un emploi à temps plein.
Chaque jour, l'occasion nous est donnée d'apprendre une leçon.
Qu'elle nous plaise ou non, elle est inscrite au programme
Chaque circonstance de la vie est une occasion supplémentaire d'apprendre.
Si vous souffrez, vous apprenez une leçon.
Si vous éprouvez de la joie, vous en apprenez un! autre.
Chacun de vos actes, chacun des évènements de votre existence, vous enseigne quelque chose de nouveau.
Il n'y a aucun moyen d'échapper à cette évidence.
Peut-être ne comprendrez vous jamais pourquoi vous avez la chance d'avoir trouvé le partenaire idéal, alors que vos amis se déchirent en vaines querelles et finissent par se quitter ou par divorcer, ni pourquoi vous vous débattez dans les difficultés financières alors que vos amis n'ont qu'a ouvrir leur portefeuille pour résoudre leurs problèmes.
Mais une chose est sûre: un jour ou l'autre la leçon dont vous avez besoin pour progresser se présentera.
A ce moment là, il vous appartiendra d'accepter ou non de l'apprendre.
Ne cédez pas à la tentation de comparer votre destin à celui des personnes qui vous entourent.
N'oubliez pas que les leçons qui vous attendent sont toujours adaptées à vos besoins et que vous êtes capables de faire face.
C'est le seul moyen d'avancer sur le chemin de la vie.
Si vous êtes capable de relever ce défi, vous comprendrez ce que vous faites sur terre, et vous vivrez plus intensément ce mystère.
Vous cesserez d'être une victime des circonstances ou du destin, et vous donnerez libre cours à la force qui est en vous, pour maîtriser votre vie.
En cherchant à vivre l'existence pour laquelle vous êtes fait, vous verrez s'épanouir des dons inattendus, à côté desquelles vous aurez pu passer sans jamais les voir.
Le processus n'est pas simple, mais les résultats valent très largement les efforts que vous serez appelé à faire
De C. Carter-Scott. Du Site Yog' La Vie
mardi 11 octobre 2011
Par Moussa le mardi 11 octobre 2011, 11:16
Mon retour au pays natal
Ici en Mauritanie
Début juillet 2011, j'ai décidé de réaliser un vieux rêve: aller à la rencontre des africains simplement et librement après 12 ans de vie "à la bonne franquette" avec les européens. J'ai acheté une voiture d'occasion (une Mercedes pour sa résistance et sa fiabilité) et j'ai pris la route seul pour parcourir la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Burkina Faso, quel bonheur! J'ai rencontré des gens magnifiques et vécu des histoires extraordinaires et me suis enrichis de tout cela. 10 000 kilomètres! Je peux témoigner que l'Afrique bouge, elle est jeune, riche de ses matières premières et humaines. J'y crois plus que jamais et après ce que j'ai vu et vécu, j'ai profondément envie de m'engager encore plus pour participer à son développement.
vendredi 1 juillet 2011
Par Moussa le vendredi 1 juillet 2011, 00:03

Au parlement Européen, le 1er juin pour parler de la situation dramatique que vit le peuple libyen.
vendredi 11 mars 2011
Par Moussa le vendredi 11 mars 2011, 16:17
Depuis le Conseil des Droits de l'Homme à Genève:

Dans la salle du Conseil en tant que stagiaire auprès de la mission permanente de l'Union Africaine auprès de l'ONU à Genève

Avec le président du Conseil

Avec les ambassadeurs du Maroc et de la Mauritanie
mercredi 9 mars 2011
Par Moussa le mercredi 9 mars 2011, 17:21
En premier, j’annonce, à travers Aljazeera, ma démission en tant que Consul Général de Libye au Mali. J’estime que la mission qui était la mienne depuis six ans au Nord du Mali est terminée. Ma mission était d’amener les combattants touaregs du Mali et du Niger à déposer les armes en contrepartie des promesses de Kaddafi en vue d’un développement pour la paix et la stabilité. Nous avons réussi à amener les différentes factions armées à déposer les armes et à les brûler. Malheureusement le développement promis par Kaddafi et attendu par les populations n’a pas eu lieu. Kaddafi n’a pas tenu ses promesses.
Concernant ce que certains organes de presse ont rapporté sur une participation éventuelle de mercenaires touaregs en Libye. J’étais au Mali il y a quelques jours et j’ai rencontré tous les anciens dirigeants des différents mouvements et les chefs de tribus - en réalité beaucoup d’entre eux avaient sympathisé avec Kaddafi qui les avait aidé moralement - je leur ai demandé s’ils avaient envoyé des combattants en Libye. Ils ont tous répondu que non. Même s’il est probable que des individus sans commandements se soient rendus de leur propre chef en Libye.
Car il faut préciser une chose : il y a des Touareg libyens qui appartiennent aux structures sociales de Libye. Mais il y a aussi des Touaregs venus du Mali et du Niger qui vivent dans le Sud libyen en grand nombre. Ceux-là ont été enrôlés dans l’armée libyenne il y a de cela plus de trente ans : ce ne sont pas des mercenaires mais des militaires.
Les pouvoirs et les Présidents africains ont bénéficié du soutien des largesses de Kaddafi pour accéder au pouvoir et y rester. Il leur sera difficile de lui refuser une demande. Ils sont loyaux envers kaddafi. Ce que les médias font circuler est très motivant pour des africains affamés : 1000 dollars la journée ! Quel africain peut refuser une telle somme ? Depuis longtemps, en Afrique, beaucoup de monde travaille avec Kadhafi : tribus, groupes, rois etc… tous peuvent envoyer leurs enfants pour de telles sommes. Si certains chefs d’Etats n’interviennent pas directement dans l’acheminement de mercenaires africains, ils ferment les yeux sur ces opérations.
Les Touaregs avaient sympathisé avec Kaddafi, ils avaient déjà combattu avec lui au Liban et au Tchad. Ce sont de grands guerriers. Que quelques groupes sympathisants de Kadhafi se soient infiltrés, c’est possible. Mais sans qu’ils sachent vraiment ce qui se passe et encore moins qu’on leur demandera de tirer sur les manifestants libyens. Mais là-dessus, je suis catégorique : aucun Touareg ne pourrait tirer sur un Libyen quel que soit leur estime pour Kadhafi, car les valeurs morales des Touaregs les en empêcheraient. Mais si la Libye est attaquée de l’extérieur, là ils défendront leur patrie farouchement.
Un message très important : Mise en garde de la communauté internationale
Les Touaregs vivent une situation très difficile. Ils ont combattu leurs États et avaient déposé les armes à la demande et sous la pression de Kadhafi sans conditions. Actuellement ils sont entre les griffes de Al-Qaïda et des pouvoirs en place. Le désarmement des Touaregs a laissé un vide et le champ libre à Al-Qaïda .
Je ne sais pas ce que deviendra ce peuple à l’avenir. Tantôt les Touareg sont accusés de mercenaires et tantôt d’appartenir à Al-Qaïda. Je mets en garde toute les organisations internationales, l’Union Européenne et l’ONU afin qu’ils prennent en compte le drame des Touaregs.
lundi 27 décembre 2010
Par Moussa le lundi 27 décembre 2010, 20:42
Le 22 décembre 2010 a eu lieu à Bamako l'Assemblée Générale constitutive de l'association "Les Écoles des Sables". Son objectif est le soutien à la scolarisation des enfants nomades du Nord du Mali. Un bureau de 7 personnes à été élue à l'unanimité:
Président: Moussa Ag Assarid
Vice - président: Mahamadou Belem
Secrétaire général: Moussa Belem
Trésorier: Ibrahim Ag Assarid
Trésorier adjoint: Ibrahim Ag Aghaly
Secrétaire à la communication: Ali Ag Hatt
Secrétaire à l'organisation: Abdourahmane Ag Mohamed
Nous nous mettons à présent au travail pour que la lumière du savoir soit partagée.
Trois jours après sa création notre association reçois un très beau cadeau de la part de l'écrivain touareg Ibrahim Al-Koni. En effet, il vient de recevoir un prix littéraire 20 000 Dollars qu'il a divisé entre des enfants de nomades au Niger et ceux des Écoles des Sables. Nous avons donc reçu 5 million de F CFA ce qui nous permettra de construire une bibliothèque par école et de planter un arbre par enfant.
Ci-dessous mon discours lors de la remise du prix:
mardi 7 décembre 2010
Par Moussa le mardi 7 décembre 2010, 23:50
PAROLE DE TOUAREG

Les années passent et se ressemblent pour certaines populations de notre planète. La communauté Touarègue vit une période charnière de son histoire. Notre culture, l’une des plus anciennes du monde, est aujourd’hui bouleversée par l’Histoire. Les sécheresses successives et répétitives rendent la vie nomade de plus en plus difficile voir impossible au regret des éleveurs que nous sommes par essence. Il y a également la non scolarisation de nos enfants qui constitue un frein au développement de nos régions. Nous sommes obligés de nous regrouper autour de ce que l’administration appelle communément « les sites de fixation de pasteurs nomades ». Dans ces lieux au milieu de nulle part nait un espoir de vivre en paix en ayant de l’eau et de quoi subvenir aux besoins essentiels par d’autres activités que l’élevage tels que le maraîchage, le commerce et l’artisanat… Certains d’entre nous se sont déjà sédentarisés dans les villes par la force des choses et participent à la vie citoyenne de leur pays respectifs malgré toutes les difficultés qu’ils rencontrent. L’authenticité de nos coutumes et la beauté de notre désert sont usurpées parfois par certains qui pensent nous connaître mieux que nous-mêmes et écrivent notre histoire à notre place. Ils vendent notre image en négligeant la profondeur de notre âme.
Le réchauffement de la terre-mère est plus cruel chez nous que presque partout ailleurs. Ce sont les pays industrialisés qui en sont responsables et c’est nous qui en subissons les conséquences néfastes. Notre jeunesse, dans la recherche de solution à notre situation dramatique, doit s'impliquer avec intelligence dans la lutte pour la paix et la démocratie.
Pour faire notre choix en connaissance de cause, il nous faut apprendre les changements en cours et nous assumer en disant au monde que désormais nous sommes présents aux rendez-vous des peuples. La communauté Kel Tamashek (Touarègue), environ 7 million, composée de tous ceux qui parlent la langue tamashek, doit pour cela se doter d’une élite informée et instruite capable de faire face aux défis auxquels elle est à présent confrontée.
La scolarisation, l’apprentissage de Tifinagh et des langues officielles y compris nationales, des pays dans lesquels nous vivons, principalement la Libye, le Niger, le Mali, l’Algérie et le Burkina Faso, est un impératif absolu. Sinon d’autres choisiront pour nous notre propre avenir. Ce sont les Touaregs eux-mêmes de décider pour eux. Ainsi cet avenir et l’existence de ma communauté Touarègue, notre culture, notre identité d’une manière générale sont plus que jamais menacées de disparition. Mais nous gardons espoir et sommes prêts à envoyer nos enfants à l’école. Paris le 7 décembre 2010
Moussa AG ASSARID, écrivain et consultant en développement.
vendredi 26 novembre 2010
Par Moussa le vendredi 26 novembre 2010, 18:28
Avant la sortie le 17 mars 2011 du prochain livre que je suis en train de coécrir avec mon amie Nathalie, je souhaite partager avec vous, chers amis lecteurs, mon souffle bleu:

En voyageur au cœur d’influences diverses issues de mes multiples apprentissages, je n’oserai pas dépasser ce que mon père m’avait déjà dit : « reste toujours humble et modeste dans la mesure de ton ombre. Tu as besoin de t’épanouir ailleurs, vas-y mais ne nous oublie pas, tu as notre bénédiction et nous penserons toujours à toi ». Il a toujours un sourire joyeux avec ses yeux marrons clairs. De taille moyenne, et un teint clair, quand je pense à mes amis les enfants, je dirai qu’il est couleur chocolat au lait comme moi. Son dynamisme, sa curiosité mesurée, son sens de l’humour m’ont beaucoup appris. Ma plus grande richesse reste l’éducation et l’amour de mes parents. Ma culture familiale est la chose la plus précieuse au monde, fondement de ma spiritualité.
Je suis toujours intrigué par toutes mes découvertes pendant mes nombreux déplacements à travers le monde. Je m’égare souvent mais je me retrouve toujours. Il m’arrive de me trouver dans une situation où il faut faire un choix, me décider. C’est ainsi que je fais des choses que je choisis de faire en assumant toutes les conséquences quels que soient les effets. Porté par une immense volonté d’y arriver, à l’appel d’un avenir meilleur et bien nourri des enseignements du passé, je vis au jour le jour avec les réalités de chaque instant. Car à penser toujours à demain on en oublie parfois de vivre aujourd’hui. J’ai mes préférences mais je fais avec ce que je trouve. Je prends le temps de déguster le bonheur de la découverte des lieux et de leurs habitants à la bonne franquette ou en mangeant un sandwich au thon et aux œufs que j’aurai acheté chez le boulanger de l’endroit que je visite. Une source de fascination, d’où le sentiment étrange de pouvoir regarder chacun des passants comme jouant dans un film où tous sont en action et moi aussi. Ces personnages vivant représentent pour moi de vraies scènes de la réalité sans l’intervention de la fiction. Ils me font aimé la vie et le monde, quelle beauté !
Cette attitude à relativiser et à m’adapter à la réalité je la dois plutôt à mon grand-père et à ma mère qui m’ont très vite appris à être sensible au pire comme au meilleur, donc à moduler mes propres émotions et mes choix. La disparition tragique et mystérieuse de ma mère a été, pour ma famille, très douloureuse et surtout inattendue. Comme quoi on n’est jamais à l’abri d’un fait de Dieu, sa puissance reste incontestable. Notre foi en lui nous a rendus plus fort que jamais. Plus tard, ce fut le tour de mon grand-père maternel et ça a été aussi terrible. Il m’a fallu du temps pour réaliser qu’ils nous ont laissé un héritage inestimable et illimité : une sagesse ou une conduite de vie. Je quittais ainsi le campement pour aller vers les autres à la recherche du savoir. Tout en restant moi-même, je devais creuser mon propre chemin. Animé d’une envie et d’un courage, je me suis battu pour m’effriter une piste et la nécessité de me faire une place parmi les hommes. J’ai donc bouleversé mon mode de vie pour m’adapter aux autres.
Je saisis toujours les opportunités qui s’offrent à moi pour créer des occasions de succès en puisant dans mon imagination, en bousculant mes propres limites. Je fais de ma différence une force et je vais toujours à l’essentiel en me basant sur des expériences précédentes. Pour moi, le relationnel est l’essentiel. J’ai absolument besoin de me nourrir des autres en leur offrant aussi le meilleur de moi-même. Ma première préoccupation c’est l’homme. C’est ma priorité des priorités. De toute façon, il faut en être conscient, la vie est tellement courte et imprévisible qu’on ne sait jamais combien de temps nous est imparti. Nos moyens d’action et nos possibilités sont tellement limités. Comme dit mon père spirituel, Amadou Hampaté BA : « Dans la vie il faut s’accepter différent et se vouloir complémentaire ». Nous sommes nés pour vivre ensemble différents. Alors, acceptons-nous tels que nous sommes et cultivons ensemble notre champ des possibles. Ma vie c’est comme un roman bâti sur une fabuleuse histoire, dont je suis le héros et que je raconte moi-même. Au cœur de cette belle histoire de ma vie il y a l’humain. Tout commence par l’homme et tout finit par lui. C’est le fil conducteur qui me mène d’une rencontre à l’autre. C’est toujours Amadou Hampaté BA qui dit que « la meilleure des connaissances est celle qui mène l’homme vers les hommes. »
Angers (France), le 26 novembre 2010 Moussa Ag Assarid
mardi 16 novembre 2010
Par Moussa le mardi 16 novembre 2010, 17:13
Je suis heureux de partager avec toi, cher ami, ces bonne nouvelles:
POUR LIRE LA DEUXIÈME LETTRE DES ÉCOLES DES SABLES, TU CLIQUE ICI


Par Moussa le mardi 16 novembre 2010, 15:18
L'École des Sables Saint-Exupéry de Taboye dirigée par Ibrahim grandit et l'exemple se multiplie. Pour la neuvième rentrée scolaire 117 élèves fréquentent l'école. Désormais, avec mes amis et frères, je me lance ainsi dans un projet plus ambitieux en créant les Écoles des Sables à Er-Intedjeft dans la région de Tombouctou et Tallabite dans la région de Kidal. Pour plus d'info, clique sur le lien suivant:
1ère Lettre des Écoles des Sables

vendredi 29 octobre 2010
Par Moussa le vendredi 29 octobre 2010, 12:50
“I have a dream made in Mali” (Texte de Mao et Wandey Ag Ahmed)
J’ai un rêve, celui d’un peuple, celui d’un pays, qui émerge enfin de ses misères et de ses frustrations en replongeant ses racines dans le courant vivifiant de ses grands empires, les empires du Mali, du Ghana, l’empire Songhoï, Peul et de ces grands royaumes du Kaarta et de Ségou, pour retrouver enfin un but et une foi!
J’ai un rêve, celui de voir nos dirigeants d’aujourd’hui et de demain, devenir des serviteurs éclairés, décidés et décisifs, puiser leurs valeurs et leur sens du devoir et du sacrifice utile dans les innombrables exemples que leur ont légué Biton Coulibaly, Monzon Diarra, Sékou Amadou, Askia Mohamed, Sonni Ali Ber, Firhoun, Mohammed Ibn, Kahlifa Keïta et tous ces dignes fils qui ont tant donné pour le prestige du Mali.
J’ai un rêve, un nouveau Mali, qui tourne pour toujours le dos à la mendicité internationale, aux privatisations imposées, au charme aliénant de la corruption, et aux manœuvres politico-économiques dominatrices des bailleurs de fonds et des partenaires techniques et financiers.
J’ai un rêve, un Mali qui a cessé la réduction de sa population en une masse de diplômés à peine alphabétisés, d’ouvriers non qualifiés, manipulables et éjectables au profit d’un capitalisme sauvage, incontrôlé et toujours plus insolent, toujours plus prédateur.
J’ai un rêve, celui d’un pays assemblé, rassemblé, qui dresse à la face de la mondialisation xénophobe, hypocrite, partiale et partielle, sa culture et ses valeurs séculaires.
J’ai un rêve, celui que ce 16 mai 1977, le “lion au regard de feu et de plomb” ne se soit jamais endormi pour l’éternité, que ce lion, Modibo Keïta, ait eu au moins le droit à la vie, comme son successeur l’eut le 26 mars 1991!
Je vous dis aujourd’hui, mes amis, que malgré la difficulté et les frustrations du moment, j’ai quand même un rêve. C’est un rêve profondément enracinée dans l’histoire d’hier et d’aujourd’hui de ce grand pays qui est le nôtre!
Oui! Et n’en déplaise aux pessimistes, j’ai un rêve! Celui d’un Mali sous l’ombre et le toit duquel pourront enfin dormir apaisés ses filles et fils fiers de leur indépendance et de leur splendeur retrouvées!
J'ai un rêve, oui, tout à fait un rêve, que le pays sort du cauchemar de la clepto-cratie, que les partis politiques disparaissent à la faveur d'une seule idéologie, d'un seul but, celui de donner aux fils de ce pays la fierté d'être la cause et la conséquence de cette nation.
J'ai un rêve, une idée, un espoir que ce cher pays, le Mali, est porté au sommet par sa jeunesse avec force et courage pour le hisser au plus haut des sommets de la gloire, et tout en haut, nos anciens dont la vie n'a été que calvaire et sacrifices se reposent et apprécient le fruit du mérite de leurs descendances avec probité et respect.
Je rêve, éveillé, que les frères réveillés, marchent main dans la main et avancent ensembles, derrière eux, l'individualisme, le clientélisme, le mimétisme, et devant eux la fierté d'être soi pour soi et par soi même.
Oui, j’ai un rêve, voir enfin, après 50 ans, nos champs fleurir d’espérance et nos cœurs vibrer de confiance. Oui je rêve de voir débout villes et campagnes, voir débout femmes, jeunes et vieux pour la patrie en marche vers l'avenir radieux pour notre dignité. Oui, sœurs et frères, j’ai un rêve, celui de voir enfin le bonheur par le labeur faire le Mali de demain.
J’ai rêvé les yeux grands ouverts toute une nuit, de voir un matin les partis politiques devenir de vraies organisations de citoyens réunis par une communauté d'idées et de sentiments, prenant la forme d'un projet de société, pour la réalisation duquel ils participent à la vie politique par des voies démocratiques et qui changent nos vies en mieux!
J’ai un rêve, celui de voir de mon vivant, l’article 17 de la constitution de mon pays, ne plus être qu’une succession de mots, mais une réalité observable et enviable!
J’ai un rêve, qu’un jour cette nation se lèvera, comme elle a toujours su se relever comme un seul homme en 1591 contre l’invasion des marocains à Djenné, en 1855 avec la résistance d’El Hadj Oumar Tall à Koniakary, en 1916 par la défaite des troupes françaises face au contingent de Firhoun Ag Al Ansary, en 1891 à la bataille de Diéna menée de main de maîtres par les Bambaras.
J’ai un rêve, celui de voir les femmes de ce pays avoir un jour la chance de jouer un rôle aussi important que celui de Hawa Demba Diallo qui a régné durant 25 ans de 1805 à 1830 sur le Royaume du Khasso!
J’ai un rêve parce qu’il n’y a qu’une seule chose qui puisse rendre un rêve impossible sur cette terre rouge de civilisation et de culture qu’est notre chère Mali, c’est la peur d’échouer!
J’ai un rêve, qu’un jour tous les maliens naîtront égaux et auront les mêmes chances et les mêmes droits! Que chacun de nous, qu’il soit pauvre ou riche, jeune ou vieux, blanc ou noir, en bonne santé ou malade, fils de ministre ou de riche commerçant, fils d’ouvrier ou de chômeur, aura légitimement accès aux mêmes soins, à la même éducation, aux mêmes emplois, aux mêmes rêves que ses voisins, ses amis, ses semblables!
J’ai un rêve, qu’un jour même le Nord du Mali, un désert étouffant de misère, d’insécurité et d’enlèvements en tous genres, sera transformé en un oasis de richesse, de liberté, de justice et de paix! Même le Sud du Mali, une savane infestée par la corruption, le laissez-aller et la soif du pouvoir sera un vrai paradis, notre grande banque d’or, nos champs illimités d’arachide, notre grenier inépuisable de riz!
J’ai un rêve, qu’un jour mes 3 enfants vivront dans un pays où le présent sera plus glorieux que le passé; où ils pourront réaliser tous leurs rêves sans avoir à traverser l’Atlantique et la Méditerranée! Un pays où ils seront aussi fiers qu’heureux!
J’ai un rêve de nous voir un jour tous débout, aussi droits que la main de Fatma à Douentza, aussi majestueux que les falaises de Bandiagara au pays Dogon, aussi fiers que les murs du Tata à Sikasso!
J’ai un rêve, un Mali qui a fait retrouver à sa jeunesse les raisons de nourrir l’ambition d’un amour toujours plus fort pour la terre de ses ancêtres et de ses enfants!
J'ai un rêve qui tient en 3 mots : "Un peuple, un but, une foi "!!!
jeudi 28 octobre 2010
Par Moussa le jeudi 28 octobre 2010, 17:53
Le 9 novembre 2010 à 17H, je vous invite à une rencontre dédicace à la librairie Vauban de Maubeuge et à 19H à une conférence et une projection de film à la Maison Folie, place Vauban toujours à Maubeuge. Conférence à MaubeugePour voir l'affiche cliquez ici
lundi 18 octobre 2010
Par Moussa le lundi 18 octobre 2010, 00:01
Le dimanche 7 novembre 2010 à 13H00 sur la chaine de télévision Planète sera diffusé le reportage sur l'apport des Touaregs de Paris à leurs communautés d'origine. L'émission s'appelle "1€70" et durera environ 7 minutes.
dimanche 19 septembre 2010
Par Moussa le dimanche 19 septembre 2010, 13:16
« Les petits princes des sables », sur TV5 monde
En 2009, Stéphanie Gillard réalise un documentaire de 55 minutes sur la vie de ces enfants, petits princes du désert qui découvrent l’école et la sédentarisation qu’elle implique. La réalisatrice met en lumière l’action de deux hommes hors du commun : Moussa et Ibrahim Ag Assarid, qui se battent jour après jour pour faire de l’éducation une priorité chez la population touareg. Leur mission est de scolariser huit mois par an, des enfants nomades dans des classes sédentaires. La nouvelle vie de ces enfants les porte vers un voyage dont ils ignorent tout. Ils découvrent une autre forme de liberté que celle de l’immensité du désert : le voyage vers la lecture, l’apprentissage, la connaissance. Ce film pose la question de l’éducation des nomades. Au Mali, les touaregs veulent d’une part continuer leur vie traditionnelle, et d’autre part, participer activement aux nouveaux enjeux de la société. L’école est donc devenue une question de survie. Selon Ibrahim Ag Assarid, directeur de l’École des Sables, « le désert avance. Bientôt, pour survivre, les Touareg devront délaisser le nomadisme et devenir des éleveurs sédentaires. L'éducation et le savoir leur apporteront alors une plus grande liberté». Le documentaire a été récompensé d’une mention spéciale au festival du film panafricain à Cannes en 2009.
Les dates de diffusion du documentaire « Les petits princes des sables » sont les suivantes : RTBF La Deux dimanche 26/09/2010, en fin de soirée La Trois mardi 27/09, à 09h00 mardi 27/09, en fin de soirée vendredi 30/09, à 10h00
TV5MONDE
TV5 AFRIQUE dimanche 26/09, à 11h05 (heure de Dakar) samedi 02/10, à 02h00 (heure de Dakar) TV5 FBS samedi 25/09, à 07h30 (heure de Paris) TV5 EUROPE dimanche 26/09, à 06h30 (heure de Paris) TV5 QUÉBEC samedi 02/10 ou 09/10, à 11h00 (heure de Montréal) TV5 AMÉRIQUE LATINE dimanche 03/10, à 06h30 (heure de Buenos-Aires) TV5 ÉTATS-UNIS dimanche 03/10, à 06h30 (heure de New York) TV5 ORIENT vendredi 01/10, à 03h30 (heure de Beyrouth)
dimanche 13 juin 2010
Par Moussa le dimanche 13 juin 2010, 17:10
Depuis Genève, en Suisse où je participe aux travaux de la 14ème session des droits de l'homme de l'ONU, je pense à l'école malienne et j'ai mal au cœur: certaines facultés de l'Université du Mali n'ont dispensé quasiment aucun cours depuis le début de l'année universitaire car les enseignants sont en grève. Cela peut avoir comme conséquence une année blanche. C'est-à-dire qu'aucun étudiant ne passera en classe supérieure pour n'avoir pas suivi de cours et passer des examens. Les fautes sont partagées et les responsabilités aussi, mais notre jeunesse ne mérite pas ce sort tragique. Depuis plus de quinze ans, l'école malienne souffre et on peut même dire qu'elle est aujourd'hui en agonie. Je lance un appel criant au gouvernement du Mali, aux enseignants et à tous d'apporter leur contribution d'une manière ou d'une autre, pour que le pire n'arrive. L'histoire nous jugera et il sera trop tard.

Genève, le 13 juin 2010
Moussa AG ASSARID Ecrivain et consultant en développement
mercredi 26 mai 2010
Par Moussa le mercredi 26 mai 2010, 11:11
Pour voir un extrait du film cliquez sur L'Ecole des Sables Saint-Exupéry à Taboye au Nord du Mali Pour nous rejoindre, vous pouvez m'envoyer un mail sur: agassarid@yahoo.fr
jeudi 13 mai 2010
Par Moussa le jeudi 13 mai 2010, 23:38
L’Ecole des sables Saint-Exupéry de Taboye Commune de Taboye Région de Gao Cercle de Bourem
Appel d’urgence : Sécheresse au Nord du Mali
Présentation du projet
L’école des sables Saint-Exupéry est créée en deux mille deux à Taboye pour résoudre un problème de scolarisation des enfants nomades qui n’avaient jamais été scolarisés à cause de l’incompatibilité du mode de vie de leurs parents. Alors l’école s’est sédentarisée dans le village de Taboye pour trois raisons : dans ce village il y a un dispensaire, un marché hebdomadaire et un fleuve y passe. Les enfants se retrouvent dans un internat durant huit mois pendant que les parents continuent de nomadiser tant que c’est possible et viennent faire leurs courses au marché du village et visiter leurs enfants en même temps. Groupe cible En effet, la dernière saison des pluies a été très insuffisante dans les trois régions du Nord du pays. Les conséquences sont graves pour les éleveurs nomades qui deviennent très vulnérables car ils perdent leur « capital cheptel ». Actuellement, dans toute la région Nord Mali, les animaux sont affamés, malades et meurent chaque jour ; les oueds dénudés (absence de biomasse), sont jonchés de cadavres (perte estimée aujourd’hui à plus de 56% à trois mois de l’hivernage en situation normale). Et certaines familles d’éleveurs ayant perdu leurs animaux commencent à rejoindre les villages désormais devenus de véritables «parcs de misère ». • Sur les marchés (Djébok, Bourem, Bac), les prix des animaux, pour ceux qui peuvent encore se vendre ont considérablement chuté passant par exemple pour les ovins de 35.000 FCFA (53€) en fin d’hivernage à 7.000 FCFA (11€) aujourd’hui. Un bovin de 225000 FCFA (343€) en fin d’hivernage à 40000 FCFA (60€) aujourd’hui. Un camelin qui coûte 350000 FCFA (540€) en fin d’hivernage à 140000 FCFA (215€) aujourd’hui. • La sécheresse actuelle sévit sur fond d’insécurité et empêche les partenaires techniques et financiers de circuler dans la zone pour évaluer la situation sur le terrain du « drame rampant ». Les éleveurs subissent les conséquences de la sécheresse généralisée et aucune commune n’est épargnée. Le nomadisme est impossible pour les éleveurs, même sur la rive droite du fleuve c’est à dire le gourma. Les quelques pâturages qui existent dans le gourma sont un carrefour des troupeaux de plusieurs contrées. Ces rassemblements épuisent les pâturages plutôt et créent des foyers de tensions entre éleveurs d’origines diverses. Les moments les plus difficiles sont devant nous : mai, juin …s’il pleut en juillet ! Les animaux sont invendables maintenant à cause de leur mauvaise qualité ; exemple : aujourd’hui il faut 4 moutons pour payer un sac de 50 kg de riz et un bidon de 5 litres d’huile, 3 chèvres pour un sac de 50 kg de mil. A savoir que la ration mensuelle d’une famille de 6 personnes est de : • 50kg de riz, • 50 kg de mil, • 6 litre d’huile • Le thé (3Kg) • Le sucre (15Kg) • Le sel (3kg)
Il est urgent de réagir au plus vite. L’ECOLE DES SABLES SAINT-EXUPRY lance un appel pour récolter des fonds afin d’accompagner les populations dont sont issu les parents d’élèves qui si rien n’est fait, se retrouveront éparpillées, éloignées de la zone de recrutement et pour ceux qui vont tout perdre, elles seront attirées par les villes ou villages et deviendront une misère sans nom avec une solution dont l’école ne dispose plus. C’est pour nous un devoir de solidarité absolue que de répondre à l’appel au besoin crucial de nos parents d’élèves lorsque la catastrophe climatique dicte sa loi. A la place de la joie de retrouver sa famille, son troupeau familial, son animal préféré ou propre, ils retrouveront moins de repas par jour, des animaux malades, des campements dispersés. Le plaisir habituel de finir son année scolaire et de retourner vers la vie nomade avec sa famille est plus que jamais menacé. Alors ce que nous craignons, c’est que nos élèves subissent cette sécheresse et qu’elle les éloigne de leurs choix d’apprendre autre chose que l’élevage. Le but premier de cette école est d’abord de donner une chance à ces enfants nomades d’aller à l’école, de ne pas dépendre du nomadisme qui lui-même est en phase terminale à cause des changements climatiques et l’avancée du désert. Il nous faut huit mille trois cents euros (8300€) pour faire face à cette catastrophe humaine et animale.
Nous vous remercions d’avance pour votre confiance et votre solidarité.
Ibrahim Ag Assarid Directeur de l’école / responsable de l’internat, Conseiller communal élu à Taboye, Cercle de Bourem, Région de Gao.
Moussa Ag Assarid Ecrivain, et fondateur de l'école des sables et président des associations françaises Caravane du Cœur et Ennor France
Pour faire un don, ci-joint le RIB de la Caravane du Cœur: par chèque à l'ordre de l'association « Caravane du Cœur » à cette adresse : Association Caravane du Coeur 296 Chemin de la Jasse 34980 MONTFERRIER SUR LEZ
par virement bancaire sur notre compte à la Société Générale : Banque 30003 - guichet 01409 - compte 00037280464 - clé 53 VIrement international : IBAN : FR76 30003 01409 00037280464 53 / BIC/SWIFT : SOGEFRPP
samedi 6 mars 2010
Par Moussa le samedi 6 mars 2010, 23:31
J'arrive juste du Mali où je viens de passer deux semaines du 8 au 22 février. J'ai d'abord été voir ma famille, amis et projets de nos associations Ennor et Caravane du Coeur. L'école des sables Saint-Exupéry se porte plutôt bien avec des difficultés au niveau de la cantine mais son jardin est une merveilles. J'ai même goûté aux délicieuses tomates.

Il y a cette année 2009-2010 93 enfants dont plus de 60 à l'internat.
J'ai remarqué le très bon niveau de l'ensemble des élèves qui dévorent les
livres et usent les ballons de foot. Nos amis Papy et Mamy en voyage leur ont
rendu visite et leur ont laissé un ballon et un jet complet, à leur demande,
des Girondins de Bordeaux. Il faut savoir que six d'entre eux sont déjà venu à
Bordeaux et ont eu la chance et le privilège d'être à la tribune officiel pour
voir les Girondins joués. Ils s'appellent eux-mêmes, "Les Ptits Girondins de
Taboye" et j'espère que les grands Girondins parraineront les petits qui jouent
sur le sable chaud même sans chaussures. En fait pour faire la différence entre
deux équipes à Taboye sur le terrain l'une d'entre elles tirée au sort joue
torse nu. Je peux donc dire que l'école est une belle réussite humaine et que
tout ce qui nous ont aidé de loin ou de près peuvent être fiers et nous les
remercions vivement. Il reste maintenant à trouver un financement pour
construire les 3 salles de classes qui restent et arriver à assurer de manière
permanente la cantine par un système de parrainage qui sera organiser par
l'association de Bordeaux |l'Ecole des sables)). Il nous faut donc parvenir à trouver des
parrains. Pour ceux qui veulent nous rejoindre vous pouvez envoyer un mail à
ecoledessables@aliceadsl.fr

L'ambulance que notre association Caravane du Cœur avait acheminé en février 2009, sauve toujours des vies. Dès mon arrivée au campement on m'a signalé un berger au coma des suites de blessures et j'ai passé 4 jours avec lui pour lui sauver la vie. Nous avons parcouru près 200 km et fait un dispensaire (Taboye) et deux hôpitaux (Bourem et Gao). Heureusement il va mieux et avec toute sa famille ils remercient la Caravane et son ambulance du désert. Je trouve qu'il y a urgence à mettre en place une équipe de santé mobile avec un infirmier et une matrone qui font regulièrement des tournées.
Il y a malheureusement une secheresse qui se déclare et cette année il fait déjà très froid. Les nomades m'ont dit qu'il n'a pas fait vraiment froid et que l'été va être très dur à surmonter. Ils sont très inquiets. Je peux même dire qu'il y a une situation d'urgence alimentaire et sanitaire dans le Nord du Mali et du Niger. Je lance donc un appel au ONG pour faire quelque choses, ce que les États ne dirons que lorsqu'il est trop tard.

Terminons ce compte rendu par une note joyeuse comme nous l'avons commencé:
Ibrahim et moi avons décidé de suivre les enfants des la naissance pour bien les former à la vie et aux bonnes mœurs (touarègues bien sûr donc le chèche). Rissa, mon petit neveux de 6 mois s'y met.

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