Le blog officiel de MOUSSA AG ASSARID

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lundi 31 décembre 2012

C'EST POUR SAUVER MON PEUPLE MULTIETHNIQUE EN PERIL. ET JE NE REGRETTE RIEN ET VOTRE SOUTIEN CHERS AMIS EST NÉCESSAIRE

"Et un jour, il faut prendre une position qui n'est ni sans danger, ni prudente, ni populaire. Mais il faut la prendre parce qu'elle est juste"

Martin Luter King

J'EN PROFITE POUR VOUS SOUHAITER AINSI QU'À TOUS CEUX QUI VOUS SONT CHERS UNE BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2013. QU'ELLE NOUS APPORTE À TOUS, PAIX, SANTÉ, BONHEUR, AMOUR ET CONSOLIDATION DE NOTRE FRATERNITÉ.

vendredi 9 novembre 2012

LETTRE OUVERTE DU MOUVEMENT NATIONAL DE LIBÉRATION DE L'AZAWAD (MNLA) À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

__Souffle bleu

ÉTAT DE L’AZAWAD

Unité – Liberté - Justice

CONSEIL TRANSITOIRE DE L’ÉTAT DE L’AZAWAD

CTEA

Lettre ouverte :

  • à Monsieur le Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), New York (USA),
  • à Monsieur le Président de la Commission de l'Union Européenne (UE), Bruxelles (Belgique),
  • à Madame la Présidente de la Commission de l'Union Africaine (UA), Addis Abeba (Éthiopie)
  • à Monsieur le Président de la Commission de la Communauté Économique Des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Abidjan (Côte d'Ivoire).

Vos Excellences,

Permettez-nous, de vous rappeler toute la complexité de la question de l’Azawad et des implications d’une intervention militaire dans cette région. Ni le problème, ni le milieu humain, culturel et même géographique, ni les acteurs locaux et sous régionaux, ne sont pareils à nuls autres.

L’Azawad, qui est malheureusement et malgré lui, l’épicentre de la crise sahélienne, n’est ni la Somalie, ni l’Afghanistan, en dépit de certaines comparaisons avancées dans les multiples déclarations qui fusent dans la presse. Les paradigmes sont différents, par conséquent, les méthodes et les approches devraient l’être aussi.

Excellences, le conflit qui oppose l’Azawad au Mali remonte à plus d’un demi siècle, après le départ du dernier soldat français du territoire de l’ex Soudan Français. La nature du conflit demeure fondamentalement politique. Son socle identitaire et culturel était connu bien avant l’indépendance du Soudan Français. Il est régulièrement rappelé par les soulèvements périodiques de notre peuple depuis l’invasion française et contre l’occupation malienne, dont le dernier en date remonte à janvier 2012.

Nous considérons que la question constitue un cas de décolonisation inachevée du fait de la seule volonté de la France coloniale. Ce soulèvement porté par le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) a réussi à bouter hors de notre territoire l’armée et les symboles de l’Etat malien dès le 1er avril 2012, avant de proclamer unilatéralement la cessation des opérations militaires le 5 avril, et déclarer l’État indépendant de l’Azawad, le 6 avril 2012. Les groupes de narco-terroristes qui occupent aujourd’hui les grands centres urbains de l’Azawad en y semant la terreur s’y sont implantés profitant de l’attitude complaisante de l’Etat malien et de la complicité active de certains dirigeants qui ont favorisé leur prolifération.

Bénéficiant des soutiens extérieurs dont ceux d’États, ces groupes tentent à présent de spolier les acquis de la libération de notre territoire d’où ils espèrent se fortifier et porter la menace terroriste jusqu’en Occident.

Au-delà de ce sombre tableau, le MNLA, comme le prouve nos démarches, a toujours privilégié le dialogue et la négociation pour résoudre ce conflit. Malheureusement, le silence et le mépris des régimes maliens à nos offres répétées de dialogue nous ont, à chaque fois, contraints au choix détestable de la guerre que nous impose en permanence l'attitude de l'État malien. Nous avons souscrit à toutes les initiatives de médiation d’où qu’elles viennent. Nous avons accepté dans l’intérêt supérieur de notre peuple d’envisager toutes les options acceptables de sortie de crise et de règlement définitif du conflit dans la perspective d’une paix durable pour notre peuple, les États voisins et la sous région.

La communauté internationale, plus préoccupée par notre déclaration d’indépendance comme fait constitutif d’atteinte à l’intégrité territoriale de l’État du Mali, nous a mis en quarantaine et a assisté sans rien faire à l’émergence sur notre territoire de forces obscurantistes qui s’y sont installées depuis plus d’une décennie avec la complicité et l’appui avéré de l’État malien.

Le MNLA n’a aucune affiliation, ni avec des groupes extrémistes islamistes, ni avec des bandes de narcotrafiquants, et encore moins avec des nébuleuses terroristes. Le temps et les événements l’ont suffisamment démontré. Toute confusion allant dans ce sens ne saurait relever que de la mauvaise foi. La maturité politique du MNLA, qui n’est plus à démontrer, représente un gage pour la paix et la stabilité dans l’Azawad, les Etats voisins, la sous région et la communauté internationale, ainsi qu’un levier déterminant pour éradiquer la menace terroriste et fondamentaliste. Avec un sens élevé de nos responsabilités, nous avons en permanence affirmé et réitéré notre engagement, y compris au prix du sacrifice ultime, à contribuer à la lutte anti terroriste dans le cadre d’une plateforme internationale.

Mieux, nous avions sollicité de la communauté internationale de nous garantir la neutralisation des interférences politiques extérieures néfastes, à charge pour nous d’éradiquer la menace terroriste dont, in fine, nous sommes les premières victimes.

Enfin, nous avons consigné notre philosophie, notre vision sur la base des aspirations de notre peuple, dans une plateforme politique, qui porte des engagements fermes pour nous-mêmes, les nations voisines, la sous région et la communauté internationale, Le MNLA reste convaincu que :

- sans une reconsidération de la position de la communauté internationale concernant le MNLA, aucune solution fiable ne saurait prendre place. Toute intervention militaire sous régionale ou internationale qui ne s’appuierait pas sur le MNLA est vouée à l’échec, quels que soient par ailleurs les moyens humains, techniques et financiers déployés.

La raison en est que le MNLA, dont l’armée a chassé celle du Mali en quelques jours, est toujours sur le territoire de l’Azawad. Du reste, aucun pays voisin ne peut attester d’avoir vu nos forces franchir sa frontière. Le MNLA maîtrise parfaitement bien les réalités sociologiques et les règles de la guerre en zone désertique, tout en jouissant d’une bonne connaissance du terrain et du soutien des populations.

En outre, le MNLA peut éviter les dégâts collatéraux, ce qui n’est pas le cas de l’armée Malienne et celle de la CEDEAO. Ce n’est pas tant que nous cherchions à y être associés, mais c’est tout simplement la voie de l’objectivité, de la logique, du réalisme et de l’efficacité que de nous intégrer dans le dispositif de sécurisation de l’Azawad.

Tout cadre qui n’associerait pas le MNLA ne ferait qu’amplifier le chaos et généraliser le danger à toute la sous région. Nous offrons, compte tenu de ce qui précède, de régler le problème politique MNLA–Mali et de confier à notre Armée le soin de bouter dehors les narco-terroristes. C’est la seule solution réaliste, peu coûteuse sur les plans humain et matériel.

Sinon, cette intervention engendrera un immense chaos humanitaire et n’aura aucune chance d’atteindre les objectifs politiques et militaire visés. Nous vous rappelons que les pays fournisseurs des contingents militaires de la CEDEAO (Mali, Burkina Faso, Niger), Algérie, ont toujours bénéficié de l’assistance de la communauté internationale pour la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue sans succès.

Le scénario idéal reste, cependant, celui qui consiste à parvenir à la stabilisation du pouvoir à Bamako afin de créer les conditions minimales d’une négociation entre le Mali et le MNLA et, in fine, d’aboutir à un accord de paix sur la base duquel sera défini rapidement le schéma de l’éradication de la menace narco-terroriste. Par ailleurs, nous attirons votre attention, sur la question humanitaire qui apparaît inquiétante.

La situation dans les camps des réfugiés et l’état des populations déplacées deviennent de plus en plus préoccupants, face à la démobilisation de la communauté internationale, plus sensible à l’ampleur de la crise syrienne qu’au drame qui se joue dans le sahel.

De nombreuses personnes, dont des milliers de femmes d’enfants, errent dans les camps de réfugiés sans aucun espoir. Dans les centres urbains sous la coupe des groupes narco-terroristes, les jeunes sont embrigadés, les femmes terrorisées.

Le MNLA réitère toute sa confiance à vos Excellences et vous assure de tout son soutien dans la réalisation de votre mission, tant est qu’elle tend à la recherche d’une solution définitive et durable du conflit. T out en réitérant notre ferme engagement à vous appuyer dans votre tâche, nous prions vos Excellences d’agréer l’expression de notre très haute considération.

Fait le 09 novembre 2012

Pour le Conseil Transitoire de l’État de l’Azawad

Hamma Ag Mahmoud

Chargé des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale

et

Moussa Ag Assarid

Chargé de la Communication et de l'Information

Contact: infosmnla@gmail.com

samedi 14 juillet 2012

MA LUTTE POUR LA LIBERTÉ ET LA DIGNITÉ DE MON PEUPLE SE POURSUIT

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Je n'ai pas abandonné mes amis les enfants et les grands que j'ai connu dans mes nombreux séjours un peu partout dans le monde. Je n'oublierai aucun d'entre vous et vos encouragements et amitiés m'accompagnent partout. Depuis la fin 2011, je me suis lancé de manière active dans une révolution pour sauver mon peuple d'un génocide par les autorités maliennes, certains de leurs alliés et les terroristes d'AQMI et leurs nombreuses ramifications. Je ne pouvais pas ne pas agir comme je peux pour préserver les miens et oeuvrer pour la paix durable et définitive. Je me suis battu pour humaniser la révolution. C'est ainsi que j'ai veillé au respect des conventions de Genève, à la poursuite des cours scolaires pour les classes d'examens, à associer les femmes et les jeunes à la construction commune de l'Azawad. Malheureusement la guerre se poursuit encore mais l'adversaire n'est plus le même. Soutenus par certains États et avec la complicité des autorités maliennes en se finançant aussi par des rançons et des trafics de drogue, les terroristes d'AQMI et leurs alliés combattent à présent le Mouvement National de Libération de l'Azawad (MNLA) qui lutte pour un État démocratique et laïque dans l'intérêt général de tous les Azawadiens Songhaï, Peulh, Maures et Touaregs. Les États-Nations du monde entier gardent un silence coupable par rapport à nos malheurs et certains d'entre eux participent à l'extermination des Touaregs. Notre seul tort est de vouloir exister et vivre libres et dignes sur la terre de nos ancêtres. Et comme dit un auteur: "chaque jour nous faisons un peu plus, l'impossible prend juste un peu de temps"

lundi 20 février 2012

JE SUIS TOUJOURS DEBOUT ET EN MARCHE POUR MON PEUPLE

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Bonjour cher ami, Depuis le début de cette année 2012, je suis engagé pour la liberté de mon peuple et de ma terre, l'AZAWAD. Une révolution se déroule actuellement sous les yeux du monde avec un silence assourdissant. Je suis fier de participer à l'histoire de l'Azawad pour lequel je me battrai jusqu'au bout.

Mon e-mail pour m'écrire : agassarid@yahoo.fr

Mon numéro de téléphone: +33 (0) 614 50 37 87

Que la vie te sourie et que le bonheur t'enchante. Au plaisir cher(e) ami(e), Moussa

dimanche 1 janvier 2012

MES VOEUX A VOUS TOUS CHERS AMIS

Avec mon chamelon

En ce jour de premier de l'an 2012, je vous présente à tous mes voeux les meilleurs. Que l'année 2012 vous apporte paix, santé, bonheur et prospérité. Que tous vos projets se réalisent comme vous le souhaitez. Amicalement, Moussa

mercredi 2 novembre 2011

UNE HAUTEUR DU COEUR, LISEZ CE BEAU TEXTE QUE JE VIENS DE RECEVOIR DE MON AMI LOUIS ESNAULT

L'école de la vie.

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Nous sommes inscrits à l'école de la vie.

C'est un emploi à temps plein.

Chaque jour, l'occasion nous est donnée d'apprendre une leçon.

Qu'elle nous plaise ou non, elle est inscrite au programme

Chaque circonstance de la vie est une occasion supplémentaire d'apprendre.

Si vous souffrez, vous apprenez une leçon.

Si vous éprouvez de la joie, vous en apprenez un! autre.

Chacun de vos actes, chacun des évènements de votre existence, vous enseigne quelque chose de nouveau.

Il n'y a aucun moyen d'échapper à cette évidence.

Peut-être ne comprendrez vous jamais pourquoi vous avez la chance d'avoir trouvé le partenaire idéal, alors que vos amis se déchirent en vaines querelles et finissent par se quitter ou par divorcer, ni pourquoi vous vous débattez dans les difficultés financières alors que vos amis n'ont qu'a ouvrir leur portefeuille pour résoudre leurs problèmes.

Mais une chose est sûre: un jour ou l'autre la leçon dont vous avez besoin pour progresser se présentera.

A ce moment là, il vous appartiendra d'accepter ou non de l'apprendre.

Ne cédez pas à la tentation de comparer votre destin à celui des personnes qui vous entourent.

N'oubliez pas que les leçons qui vous attendent sont toujours adaptées à vos besoins et que vous êtes capables de faire face.

C'est le seul moyen d'avancer sur le chemin de la vie.

Si vous êtes capable de relever ce défi, vous comprendrez ce que vous faites sur terre, et vous vivrez plus intensément ce mystère.

Vous cesserez d'être une victime des circonstances ou du destin, et vous donnerez libre cours à la force qui est en vous, pour maîtriser votre vie.

En cherchant à vivre l'existence pour laquelle vous êtes fait, vous verrez s'épanouir des dons inattendus, à côté desquelles vous aurez pu passer sans jamais les voir.

Le processus n'est pas simple, mais les résultats valent très largement les efforts que vous serez appelé à faire

De C. Carter-Scott. Du Site Yog' La Vie

mardi 11 octobre 2011

Quelle belle Afrique!!!

Mon retour au pays natal

Mon retour au pays natal Ici en Mauritanie

Début juillet 2011, j'ai décidé de réaliser un vieux rêve: aller à la rencontre des africains simplement et librement après 12 ans de vie "à la bonne franquette" avec les européens. J'ai acheté une voiture d'occasion (une Mercedes pour sa résistance et sa fiabilité) et j'ai pris la route seul pour parcourir la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Burkina Faso, quel bonheur! J'ai rencontré des gens magnifiques et vécu des histoires extraordinaires et me suis enrichis de tout cela. 10 000 kilomètres! Je peux témoigner que l'Afrique bouge, elle est jeune, riche de ses matières premières et humaines. J'y crois plus que jamais et après ce que j'ai vu et vécu, j'ai profondément envie de m'engager encore plus pour participer à son développement.

vendredi 1 juillet 2011

Vives la démocratie et la liberté des peuples

Devant le parlement européen

Au parlement Européen, le 1er juin pour parler de la situation dramatique que vit le peuple libyen.

vendredi 11 mars 2011

VIVES LES DROITS DE L'HOMME POUR TOUS

Depuis le Conseil des Droits de l'Homme à Genève:

Dans la salle 20 du Conseil

Dans la salle du Conseil en tant que stagiaire auprès de la mission permanente de l'Union Africaine auprès de l'ONU à Genève

Avec le président du conseil

Avec le président du Conseil

Avec les ambassadeurs du Maroc et de la Mauritanie

Avec les ambassadeurs du Maroc et de la Mauritanie

mercredi 9 mars 2011

Intervention de Moussa Koni Ex-Consul Général de Libye au Mali (Traduction de l’arabe)

En premier, j’annonce, à travers Aljazeera, ma démission en tant que Consul Général de Libye au Mali. J’estime que la mission qui était la mienne depuis six ans au Nord du Mali est terminée. Ma mission était d’amener les combattants touaregs du Mali et du Niger à déposer les armes en contrepartie des promesses de Kaddafi en vue d’un développement pour la paix et la stabilité. Nous avons réussi à amener les différentes factions armées à déposer les armes et à les brûler. Malheureusement le développement promis par Kaddafi et attendu par les populations n’a pas eu lieu. Kaddafi n’a pas tenu ses promesses.

Concernant ce que certains organes de presse ont rapporté sur une participation éventuelle de mercenaires touaregs en Libye. J’étais au Mali il y a quelques jours et j’ai rencontré tous les anciens dirigeants des différents mouvements et les chefs de tribus - en réalité beaucoup d’entre eux avaient sympathisé avec Kaddafi qui les avait aidé moralement - je leur ai demandé s’ils avaient envoyé des combattants en Libye. Ils ont tous répondu que non. Même s’il est probable que des individus sans commandements se soient rendus de leur propre chef en Libye.

Car il faut préciser une chose : il y a des Touareg libyens qui appartiennent aux structures sociales de Libye. Mais il y a aussi des Touaregs venus du Mali et du Niger qui vivent dans le Sud libyen en grand nombre. Ceux-là ont été enrôlés dans l’armée libyenne il y a de cela plus de trente ans : ce ne sont pas des mercenaires mais des militaires.

Les pouvoirs et les Présidents africains ont bénéficié du soutien des largesses de Kaddafi pour accéder au pouvoir et y rester. Il leur sera difficile de lui refuser une demande. Ils sont loyaux envers kaddafi. Ce que les médias font circuler est très motivant pour des africains affamés : 1000 dollars la journée ! Quel africain peut refuser une telle somme ? Depuis longtemps, en Afrique, beaucoup de monde travaille avec Kadhafi : tribus, groupes, rois etc… tous peuvent envoyer leurs enfants pour de telles sommes. Si certains chefs d’Etats n’interviennent pas directement dans l’acheminement de mercenaires africains, ils ferment les yeux sur ces opérations.

Les Touaregs avaient sympathisé avec Kaddafi, ils avaient déjà combattu avec lui au Liban et au Tchad. Ce sont de grands guerriers. Que quelques groupes sympathisants de Kadhafi se soient infiltrés, c’est possible. Mais sans qu’ils sachent vraiment ce qui se passe et encore moins qu’on leur demandera de tirer sur les manifestants libyens. Mais là-dessus, je suis catégorique : aucun Touareg ne pourrait tirer sur un Libyen quel que soit leur estime pour Kadhafi, car les valeurs morales des Touaregs les en empêcheraient. Mais si la Libye est attaquée de l’extérieur, là ils défendront leur patrie farouchement.

Un message très important : Mise en garde de la communauté internationale

Les Touaregs vivent une situation très difficile. Ils ont combattu leurs États et avaient déposé les armes à la demande et sous la pression de Kadhafi sans conditions. Actuellement ils sont entre les griffes de Al-Qaïda et des pouvoirs en place. Le désarmement des Touaregs a laissé un vide et le champ libre à Al-Qaïda .

Je ne sais pas ce que deviendra ce peuple à l’avenir. Tantôt les Touareg sont accusés de mercenaires et tantôt d’appartenir à Al-Qaïda. Je mets en garde toute les organisations internationales, l’Union Européenne et l’ONU afin qu’ils prennent en compte le drame des Touaregs.

lundi 27 décembre 2010

CREATION DE L'ASSOCIATION "LES ECOLES DES SABLES" A BAMAKO ET UN TRES BEAU CADEAU DE ... IBRAHIM AL-KONI

Le 22 décembre 2010 a eu lieu à Bamako l'Assemblée Générale constitutive de l'association "Les Écoles des Sables". Son objectif est le soutien à la scolarisation des enfants nomades du Nord du Mali. Un bureau de 7 personnes à été élue à l'unanimité:

Président: Moussa Ag Assarid

Vice - président: Mahamadou Belem

Secrétaire général: Moussa Belem

Trésorier: Ibrahim Ag Assarid

Trésorier adjoint: Ibrahim Ag Aghaly

Secrétaire à la communication: Ali Ag Hatt

Secrétaire à l'organisation: Abdourahmane Ag Mohamed

Nous nous mettons à présent au travail pour que la lumière du savoir soit partagée.

Trois jours après sa création notre association reçois un très beau cadeau de la part de l'écrivain touareg Ibrahim Al-Koni. En effet, il vient de recevoir un prix littéraire 20 000 Dollars qu'il a divisé entre des enfants de nomades au Niger et ceux des Écoles des Sables. Nous avons donc reçu 5 million de F CFA ce qui nous permettra de construire une bibliothèque par école et de planter un arbre par enfant.

Ci-dessous mon discours lors de la remise du prix:

Discours Prix Ibrahim AL-Koni

mardi 7 décembre 2010

PAROLE DE TOUAREG

PAROLE DE TOUAREG

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Les années passent et se ressemblent pour certaines populations de notre planète. La communauté Touarègue vit une période charnière de son histoire. Notre culture, l’une des plus anciennes du monde, est aujourd’hui bouleversée par l’Histoire. Les sécheresses successives et répétitives rendent la vie nomade de plus en plus difficile voir impossible au regret des éleveurs que nous sommes par essence. Il y a également la non scolarisation de nos enfants qui constitue un frein au développement de nos régions. Nous sommes obligés de nous regrouper autour de ce que l’administration appelle communément « les sites de fixation de pasteurs nomades ». Dans ces lieux au milieu de nulle part nait un espoir de vivre en paix en ayant de l’eau et de quoi subvenir aux besoins essentiels par d’autres activités que l’élevage tels que le maraîchage, le commerce et l’artisanat… Certains d’entre nous se sont déjà sédentarisés dans les villes par la force des choses et participent à la vie citoyenne de leur pays respectifs malgré toutes les difficultés qu’ils rencontrent. L’authenticité de nos coutumes et la beauté de notre désert sont usurpées parfois par certains qui pensent nous connaître mieux que nous-mêmes et écrivent notre histoire à notre place. Ils vendent notre image en négligeant la profondeur de notre âme.

Le réchauffement de la terre-mère est plus cruel chez nous que presque partout ailleurs. Ce sont les pays industrialisés qui en sont responsables et c’est nous qui en subissons les conséquences néfastes. Notre jeunesse, dans la recherche de solution à notre situation dramatique, doit s'impliquer avec intelligence dans la lutte pour la paix et la démocratie.

Pour faire notre choix en connaissance de cause, il nous faut apprendre les changements en cours et nous assumer en disant au monde que désormais nous sommes présents aux rendez-vous des peuples. La communauté Kel Tamashek (Touarègue), environ 7 million, composée de tous ceux qui parlent la langue tamashek, doit pour cela se doter d’une élite informée et instruite capable de faire face aux défis auxquels elle est à présent confrontée.

La scolarisation, l’apprentissage de Tifinagh et des langues officielles y compris nationales, des pays dans lesquels nous vivons, principalement la Libye, le Niger, le Mali, l’Algérie et le Burkina Faso, est un impératif absolu. Sinon d’autres choisiront pour nous notre propre avenir. Ce sont les Touaregs eux-mêmes de décider pour eux. Ainsi cet avenir et l’existence de ma communauté Touarègue, notre culture, notre identité d’une manière générale sont plus que jamais menacées de disparition. Mais nous gardons espoir et sommes prêts à envoyer nos enfants à l’école. Paris le 7 décembre 2010

Moussa AG ASSARID, écrivain et consultant en développement.

vendredi 26 novembre 2010

MON SOUFFLE BLEU A PARTAGER

Avant la sortie le 17 mars 2011 du prochain livre que je suis en train de coécrir avec mon amie Nathalie, je souhaite partager avec vous, chers amis lecteurs, mon souffle bleu:

Souffle bleu

En voyageur au cœur d’influences diverses issues de mes multiples apprentissages, je n’oserai pas dépasser ce que mon père m’avait déjà dit : « reste toujours humble et modeste dans la mesure de ton ombre. Tu as besoin de t’épanouir ailleurs, vas-y mais ne nous oublie pas, tu as notre bénédiction et nous penserons toujours à toi ». Il a toujours un sourire joyeux avec ses yeux marrons clairs. De taille moyenne, et un teint clair, quand je pense à mes amis les enfants, je dirai qu’il est couleur chocolat au lait comme moi. Son dynamisme, sa curiosité mesurée, son sens de l’humour m’ont beaucoup appris. Ma plus grande richesse reste l’éducation et l’amour de mes parents. Ma culture familiale est la chose la plus précieuse au monde, fondement de ma spiritualité.

Je suis toujours intrigué par toutes mes découvertes pendant mes nombreux déplacements à travers le monde. Je m’égare souvent mais je me retrouve toujours. Il m’arrive de me trouver dans une situation où il faut faire un choix, me décider. C’est ainsi que je fais des choses que je choisis de faire en assumant toutes les conséquences quels que soient les effets. Porté par une immense volonté d’y arriver, à l’appel d’un avenir meilleur et bien nourri des enseignements du passé, je vis au jour le jour avec les réalités de chaque instant. Car à penser toujours à demain on en oublie parfois de vivre aujourd’hui. J’ai mes préférences mais je fais avec ce que je trouve. Je prends le temps de déguster le bonheur de la découverte des lieux et de leurs habitants à la bonne franquette ou en mangeant un sandwich au thon et aux œufs que j’aurai acheté chez le boulanger de l’endroit que je visite. Une source de fascination, d’où le sentiment étrange de pouvoir regarder chacun des passants comme jouant dans un film où tous sont en action et moi aussi. Ces personnages vivant représentent pour moi de vraies scènes de la réalité sans l’intervention de la fiction. Ils me font aimé la vie et le monde, quelle beauté !

Cette attitude à relativiser et à m’adapter à la réalité je la dois plutôt à mon grand-père et à ma mère qui m’ont très vite appris à être sensible au pire comme au meilleur, donc à moduler mes propres émotions et mes choix. La disparition tragique et mystérieuse de ma mère a été, pour ma famille, très douloureuse et surtout inattendue. Comme quoi on n’est jamais à l’abri d’un fait de Dieu, sa puissance reste incontestable. Notre foi en lui nous a rendus plus fort que jamais. Plus tard, ce fut le tour de mon grand-père maternel et ça a été aussi terrible. Il m’a fallu du temps pour réaliser qu’ils nous ont laissé un héritage inestimable et illimité : une sagesse ou une conduite de vie. Je quittais ainsi le campement pour aller vers les autres à la recherche du savoir. Tout en restant moi-même, je devais creuser mon propre chemin. Animé d’une envie et d’un courage, je me suis battu pour m’effriter une piste et la nécessité de me faire une place parmi les hommes. J’ai donc bouleversé mon mode de vie pour m’adapter aux autres.

Je saisis toujours les opportunités qui s’offrent à moi pour créer des occasions de succès en puisant dans mon imagination, en bousculant mes propres limites. Je fais de ma différence une force et je vais toujours à l’essentiel en me basant sur des expériences précédentes. Pour moi, le relationnel est l’essentiel. J’ai absolument besoin de me nourrir des autres en leur offrant aussi le meilleur de moi-même. Ma première préoccupation c’est l’homme. C’est ma priorité des priorités. De toute façon, il faut en être conscient, la vie est tellement courte et imprévisible qu’on ne sait jamais combien de temps nous est imparti. Nos moyens d’action et nos possibilités sont tellement limités. Comme dit mon père spirituel, Amadou Hampaté BA : « Dans la vie il faut s’accepter différent et se vouloir complémentaire ». Nous sommes nés pour vivre ensemble différents. Alors, acceptons-nous tels que nous sommes et cultivons ensemble notre champ des possibles. Ma vie c’est comme un roman bâti sur une fabuleuse histoire, dont je suis le héros et que je raconte moi-même. Au cœur de cette belle histoire de ma vie il y a l’humain. Tout commence par l’homme et tout finit par lui. C’est le fil conducteur qui me mène d’une rencontre à l’autre. C’est toujours Amadou Hampaté BA qui dit que « la meilleure des connaissances est celle qui mène l’homme vers les hommes. »

Angers (France), le 26 novembre 2010 Moussa Ag Assarid

mardi 16 novembre 2010

2ème Lettre des Ecoles des Sables et 1ère du Réseau International Scolaire et Universitaire d'Excellence

Je suis heureux de partager avec toi, cher ami, ces bonne nouvelles:

POUR LIRE LA DEUXIÈME LETTRE DES ÉCOLES DES SABLES, TU CLIQUE ICI

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POUR LIRE LA PREMIÈRE LETTRE DU RÉSEAU INTERNATIONAL SCOLAIRE ET UNIVERSITAIRE D'EXCELLENCE TU CLIQUE ICI

1ère Lettre des Ecoles des Sables octobre 2010

L'École des Sables Saint-Exupéry de Taboye dirigée par Ibrahim grandit et l'exemple se multiplie. Pour la neuvième rentrée scolaire 117 élèves fréquentent l'école. Désormais, avec mes amis et frères, je me lance ainsi dans un projet plus ambitieux en créant les Écoles des Sables à Er-Intedjeft dans la région de Tombouctou et Tallabite dans la région de Kidal. Pour plus d'info, clique sur le lien suivant:

1ère Lettre des Écoles des Sables

Joyeux élèves de Taboye

vendredi 29 octobre 2010

JE LAISSE LA PLUME A MES COUSINS MAO ET WANDEY AG AHMED

“I have a dream made in Mali” (Texte de Mao et Wandey Ag Ahmed)

J’ai un rêve, celui d’un peuple, celui d’un pays, qui émerge enfin de ses misères et de ses frustrations en replongeant ses racines dans le courant vivifiant de ses grands empires, les empires du Mali, du Ghana, l’empire Songhoï, Peul et de ces grands royaumes du Kaarta et de Ségou, pour retrouver enfin un but et une foi!

J’ai un rêve, celui de voir nos dirigeants d’aujourd’hui et de demain, devenir des serviteurs éclairés, décidés et décisifs, puiser leurs valeurs et leur sens du devoir et du sacrifice utile dans les innombrables exemples que leur ont légué Biton Coulibaly, Monzon Diarra, Sékou Amadou, Askia Mohamed, Sonni Ali Ber, Firhoun, Mohammed Ibn, Kahlifa Keïta et tous ces dignes fils qui ont tant donné pour le prestige du Mali.

J’ai un rêve, un nouveau Mali, qui tourne pour toujours le dos à la mendicité internationale, aux privatisations imposées, au charme aliénant de la corruption, et aux manœuvres politico-économiques dominatrices des bailleurs de fonds et des partenaires techniques et financiers.

J’ai un rêve, un Mali qui a cessé la réduction de sa population en une masse de diplômés à peine alphabétisés, d’ouvriers non qualifiés, manipulables et éjectables au profit d’un capitalisme sauvage, incontrôlé et toujours plus insolent, toujours plus prédateur.

J’ai un rêve, celui d’un pays assemblé, rassemblé, qui dresse à la face de la mondialisation xénophobe, hypocrite, partiale et partielle, sa culture et ses valeurs séculaires.

J’ai un rêve, celui que ce 16 mai 1977, le “lion au regard de feu et de plomb” ne se soit jamais endormi pour l’éternité, que ce lion, Modibo Keïta, ait eu au moins le droit à la vie, comme son successeur l’eut le 26 mars 1991!

Je vous dis aujourd’hui, mes amis, que malgré la difficulté et les frustrations du moment, j’ai quand même un rêve. C’est un rêve profondément enracinée dans l’histoire d’hier et d’aujourd’hui de ce grand pays qui est le nôtre!

Oui! Et n’en déplaise aux pessimistes, j’ai un rêve! Celui d’un Mali sous l’ombre et le toit duquel pourront enfin dormir apaisés ses filles et fils fiers de leur indépendance et de leur splendeur retrouvées!

J'ai un rêve, oui, tout à fait un rêve, que le pays sort du cauchemar de la clepto-cratie, que les partis politiques disparaissent à la faveur d'une seule idéologie, d'un seul but, celui de donner aux fils de ce pays la fierté d'être la cause et la conséquence de cette nation.

J'ai un rêve, une idée, un espoir que ce cher pays, le Mali, est porté au sommet par sa jeunesse avec force et courage pour le hisser au plus haut des sommets de la gloire, et tout en haut, nos anciens dont la vie n'a été que calvaire et sacrifices se reposent et apprécient le fruit du mérite de leurs descendances avec probité et respect.

Je rêve, éveillé, que les frères réveillés, marchent main dans la main et avancent ensembles, derrière eux, l'individualisme, le clientélisme, le mimétisme, et devant eux la fierté d'être soi pour soi et par soi même.

Oui, j’ai un rêve, voir enfin, après 50 ans, nos champs fleurir d’espérance et nos cœurs vibrer de confiance. Oui je rêve de voir débout villes et campagnes, voir débout femmes, jeunes et vieux pour la patrie en marche vers l'avenir radieux pour notre dignité. Oui, sœurs et frères, j’ai un rêve, celui de voir enfin le bonheur par le labeur faire le Mali de demain.

J’ai rêvé les yeux grands ouverts toute une nuit, de voir un matin les partis politiques devenir de vraies organisations de citoyens réunis par une communauté d'idées et de sentiments, prenant la forme d'un projet de société, pour la réalisation duquel ils participent à la vie politique par des voies démocratiques et qui changent nos vies en mieux!

J’ai un rêve, celui de voir de mon vivant, l’article 17 de la constitution de mon pays, ne plus être qu’une succession de mots, mais une réalité observable et enviable!

J’ai un rêve, qu’un jour cette nation se lèvera, comme elle a toujours su se relever comme un seul homme en 1591 contre l’invasion des marocains à Djenné, en 1855 avec la résistance d’El Hadj Oumar Tall à Koniakary, en 1916 par la défaite des troupes françaises face au contingent de Firhoun Ag Al Ansary, en 1891 à la bataille de Diéna menée de main de maîtres par les Bambaras.

J’ai un rêve, celui de voir les femmes de ce pays avoir un jour la chance de jouer un rôle aussi important que celui de Hawa Demba Diallo qui a régné durant 25 ans de 1805 à 1830 sur le Royaume du Khasso!

J’ai un rêve parce qu’il n’y a qu’une seule chose qui puisse rendre un rêve impossible sur cette terre rouge de civilisation et de culture qu’est notre chère Mali, c’est la peur d’échouer!

J’ai un rêve, qu’un jour tous les maliens naîtront égaux et auront les mêmes chances et les mêmes droits! Que chacun de nous, qu’il soit pauvre ou riche, jeune ou vieux, blanc ou noir, en bonne santé ou malade, fils de ministre ou de riche commerçant, fils d’ouvrier ou de chômeur, aura légitimement accès aux mêmes soins, à la même éducation, aux mêmes emplois, aux mêmes rêves que ses voisins, ses amis, ses semblables!

J’ai un rêve, qu’un jour même le Nord du Mali, un désert étouffant de misère, d’insécurité et d’enlèvements en tous genres, sera transformé en un oasis de richesse, de liberté, de justice et de paix! Même le Sud du Mali, une savane infestée par la corruption, le laissez-aller et la soif du pouvoir sera un vrai paradis, notre grande banque d’or, nos champs illimités d’arachide, notre grenier inépuisable de riz!

J’ai un rêve, qu’un jour mes 3 enfants vivront dans un pays où le présent sera plus glorieux que le passé; où ils pourront réaliser tous leurs rêves sans avoir à traverser l’Atlantique et la Méditerranée! Un pays où ils seront aussi fiers qu’heureux!

J’ai un rêve de nous voir un jour tous débout, aussi droits que la main de Fatma à Douentza, aussi majestueux que les falaises de Bandiagara au pays Dogon, aussi fiers que les murs du Tata à Sikasso!

J’ai un rêve, un Mali qui a fait retrouver à sa jeunesse les raisons de nourrir l’ambition d’un amour toujours plus fort pour la terre de ses ancêtres et de ses enfants!

J'ai un rêve qui tient en 3 mots : "Un peuple, un but, une foi "!!!

Source: www.facebook.com/notes/elmehdi-ag-muphtah/i-have-a-dream-made-in-mali-texte-de-mao-et-wandey-ag-ahmed/440813465652

jeudi 28 octobre 2010

CONFERENCE LE 9 NOVEMBRE à MAUBEUGE

Le 9 novembre 2010 à 17H, je vous invite à une rencontre dédicace à la librairie Vauban de Maubeuge et à 19H à une conférence et une projection de film à la Maison Folie, place Vauban toujours à Maubeuge. Conférence à MaubeugePour voir l'affiche cliquez ici

lundi 18 octobre 2010

LES TOUAREGS DE PARIS SUR LA CHAINE PLANETE

Le dimanche 7 novembre 2010 à 13H00 sur la chaine de télévision Planète sera diffusé le reportage sur l'apport des Touaregs de Paris à leurs communautés d'origine. L'émission s'appelle "1€70" et durera environ 7 minutes.

dimanche 19 septembre 2010

DIFFUSION DES "PETIS PRINCES DES SABLES" SUR TV5 MONDE

« Les petits princes des sables », sur TV5 monde

En 2009, Stéphanie Gillard réalise un documentaire de 55 minutes sur la vie de ces enfants, petits princes du désert qui découvrent l’école et la sédentarisation qu’elle implique. La réalisatrice met en lumière l’action de deux hommes hors du commun : Moussa et Ibrahim Ag Assarid, qui se battent jour après jour pour faire de l’éducation une priorité chez la population touareg. Leur mission est de scolariser huit mois par an, des enfants nomades dans des classes sédentaires. La nouvelle vie de ces enfants les porte vers un voyage dont ils ignorent tout. Ils découvrent une autre forme de liberté que celle de l’immensité du désert : le voyage vers la lecture, l’apprentissage, la connaissance. Ce film pose la question de l’éducation des nomades. Au Mali, les touaregs veulent d’une part continuer leur vie traditionnelle, et d’autre part, participer activement aux nouveaux enjeux de la société. L’école est donc devenue une question de survie. Selon Ibrahim Ag Assarid, directeur de l’École des Sables, « le désert avance. Bientôt, pour survivre, les Touareg devront délaisser le nomadisme et devenir des éleveurs sédentaires. L'éducation et le savoir leur apporteront alors une plus grande liberté». Le documentaire a été récompensé d’une mention spéciale au festival du film panafricain à Cannes en 2009.

Les dates de diffusion du documentaire « Les petits princes des sables » sont les suivantes : RTBF La Deux dimanche 26/09/2010, en fin de soirée La Trois mardi 27/09, à 09h00 mardi 27/09, en fin de soirée vendredi 30/09, à 10h00

TV5MONDE

TV5 AFRIQUE dimanche 26/09, à 11h05 (heure de Dakar) samedi 02/10, à 02h00 (heure de Dakar) TV5 FBS samedi 25/09, à 07h30 (heure de Paris) TV5 EUROPE dimanche 26/09, à 06h30 (heure de Paris) TV5 QUÉBEC samedi 02/10 ou 09/10, à 11h00 (heure de Montréal) TV5 AMÉRIQUE LATINE dimanche 03/10, à 06h30 (heure de Buenos-Aires) TV5 ÉTATS-UNIS dimanche 03/10, à 06h30 (heure de New York) TV5 ORIENT vendredi 01/10, à 03h30 (heure de Beyrouth)

dimanche 13 juin 2010

L'UNIVERSITE DU MALI SANS COURS - RISQUE D'ANNEE BLANCHE

Depuis Genève, en Suisse où je participe aux travaux de la 14ème session des droits de l'homme de l'ONU, je pense à l'école malienne et j'ai mal au cœur: certaines facultés de l'Université du Mali n'ont dispensé quasiment aucun cours depuis le début de l'année universitaire car les enseignants sont en grève. Cela peut avoir comme conséquence une année blanche. C'est-à-dire qu'aucun étudiant ne passera en classe supérieure pour n'avoir pas suivi de cours et passer des examens. Les fautes sont partagées et les responsabilités aussi, mais notre jeunesse ne mérite pas ce sort tragique. Depuis plus de quinze ans, l'école malienne souffre et on peut même dire qu'elle est aujourd'hui en agonie. Je lance un appel criant au gouvernement du Mali, aux enseignants et à tous d'apporter leur contribution d'une manière ou d'une autre, pour que le pire n'arrive. L'histoire nous jugera et il sera trop tard.

école malienne

Genève, le 13 juin 2010

Moussa AG ASSARID Ecrivain et consultant en développement

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